Etats-Unis: M. Obama en mesure de lancer la politique de dialogue avec Cuba
La plupart des Etats-uniens  sont à présent favorables à la normalisation des relations entre leur pays et Cuba, selon des révélations d’une enquête récente demandée par l’Atlantic Council, importante institution  de recherche de Washington.
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Prensa Latina
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La plupart des Etats-uniens  sont à présent favorables à la normalisation des relations entre leur pays et Cuba, selon des révélations d’une enquête récente demandée par l’Atlantic Council, importante institution  de recherche de Washington.

Ce sondage cité par l’article  The Havana Reporter a été largement commenté par des medias états-uniens, dont The New York Times.

Les résultats de l’étude d’après ce quotidien, sont connus dans le contexte d’un sentiment croissant au cœur de l’Etat  de Florida et d’autres parties du pays nord-américain du fait que l’isolement économique et politique imposé à Cuba a échoué, puisque  ses objectifs de léser le gouvernement  de La Havane n’ont pas été accomplis .

« Plus de six enquêtés sur 10 au niveau national sont en faveur de permettre aux compagnies nord- américaines d’entamer des négociations à Cuba et aux Nord-américains de voyager librement sans contraintes », a-t-il indiqué.

En décembre dernier, une douzaine d’entités états-uniennes, y compris la Chambre de Commerce, ont adressé une lettre au président Barack Obama où il demandaient de lever le blocus, que selon des estimés coûtait aux Nord- américains  plus de mille 200 millions de dollars par an.

Lundi  19 mai,  44  politiciens, entrepreneurs et académiciens, ont signé une lettre ouverte à M. Obama afin de flexibiliser sa politique vers le peuple cubain.

Dans ce groupe figurent John Negroponte, ex directeur d’Intelligence nationale pendant le gouvernement de George W. Bush, et trois  ex – sous –secrétaires d’Etat por l’hémisphère occidental.

L’académicien et analyste politique cubain Jesús Arboleya, dans un article récent paru au  Progreso Semanal a estimé que la dernière lettre des personnalités états-uniennes adressée  à  Obama montre le consensus dans le scénario politique états-unien à propos d’un changement  de direction vers Cuba.

Par exemple,  en juin 2012, la banque néerlandaise ING  a      été sanctionnée avec une amende de  619 millions de dollars pour réaliser, entre autres, transactions en dollars avec  Cuba, au moyen du système financier états-unien, entre 2002 et 2007.

D’autres entreprises étrangères comme la multinationale suède Ericsson, spécialisée dans le domaine des télécommunications, a dû payer une amende de 1,75 millions de dollars pur réparer, par le biais de sa filiale basée au Panama,  des équipements cubains d’une valeur de 320 mille dollars aux Etats-Unis.

Chef de la rédaction d’Amérique du Nord de Prensa Latina