Gaza: l’évidence de la vérité
La dévastatrice et génocide agression militaire de Tel Aviv contre la frange de Gaza obéit à un objectif souvent reconnu par un bon nombre d’analystes mais bien caché par les grandes médias et la plus part des voix qui proviennent des capitales impériales. Ni Washington, ni le sionisme ne veulent que se maintienne un gouvernement dirigé par le Hamas aux portes d’Israël.
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La dévastatrice et génocide agression militaire de Tel Aviv contre la frange de Gaza obéit à un objectif souvent reconnu par un bon nombre d’analystes mais bien caché par les grandes médias et la plus part des voix qui proviennent des capitales impériales. Ni Washington, ni le sionisme ne veulent que se maintienne un gouvernement dirigé par le Hamas aux portes d’Israël.

C’est cette formule qui a été le détonnant d’une explosive situation causée par les constantes pressions auxquelles a été soumise la population palestinienne de Gaza, une population d’un million et demi de personnes obligée à vivre sur un territoire de 360 kilomètres carrés, c'est-à-dire avec une densité de 460 citoyens pour chaque 100 m2, l’une des plus élevées du monde.

Il y a quelques temps, Tel Aviv avait vu d’un bon œil et même appuyé l’existence de plusieurs mouvements palestiniens, et en particulier des mouvements d’inspiration religieuse, afin de saper le prestige unitairement reconnu du leader disparu Yasser Arafat.
Mais actuellement, l’idée qu’un mouvement radicalisé comme le Hamas ait pu parvenir au gouvernement leur semble tout simplement insupportable car il rend impossible toute domestication de la résistance palestinienne.

Ce n’est donc pas pour rien que le triomphe politique de ce groupe radical a entraîné l’hostilité du sionisme et de ses alliers. Ce n’est pas non plus par hasard qu’au du début de l’actuelle opération de guerre menée par Tel Aviv contre Gaza, le président George W, Bush et son département d’État aient rejeté sur le Hamas toute la culpabilité et qualifié l’action sioniste de « réponse défensive ».

Et que peut-on dire de l’attitude de l’Union Européenne ? Après une tiède exhortation au dialogue entre les différentes parties concernées, elle semble s’en laver les mains.

Pendant ce temps, le chemin à suivre semble clair pour les palestiniens massacrés et leurs dirigeants radicaux. « La brutalité ne supprimera jamais notre volonté d’être libres », a déclaré un membre du bureau politique du Hamas, Khalid Misch’al. Il a ajouté : « La logique de ceux qui nous demandent d’abandonner notre résistance est absurde. Ils absolvent l’agresseur et l’occupant armé jusqu’aux dents et pendant ce temps là, ils accusent la victime prisonnière et soumise à l’occupation ».
 
Voila la réalité de la tragédie qui actuellement se déroule à Gaza. Les politiques impérialistes n’ont jamais cessé d’y jouer dans le sang avec ce qu’il reste encore d’honneur et d’honnêteté de par le monde.