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Gerardo: “Je ne vous trahirai jamais”
Gerardo Hernández Nordelo, l’un des cinq cubains emprisonnés aux États-Unis depuis le 12 Septembre 1998 pour avoir prévenu leur pays de menaces d’attaques terroristes, a écrit la première lettre à sa famille le Premier Février 2001. Il lui avait été interdit de communiquer avec qui que ce soit pendant 17 mois et il était resté enfermé pendant toute cette période dans une cellule d’isolement solitaire élégamment
baptisée « le trou ».
baptisée « le trou ».
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ACN
Date
Gerardo Hernández Nordelo, l’un des cinq cubains emprisonnés aux États-Unis depuis le 12 Septembre 1998 pour avoir prévenu leur pays de menaces d’attaques terroristes, a écrit la première lettre à sa famille le Premier Février 2001. Il lui avait été interdit de communiquer avec qui que ce soit pendant 17 mois et il était resté enfermé pendant toute cette période dans une cellule d’isolement solitaire élégamment
baptisée « le trou ».
Dans sa première lettre, Gerardo, qui aujourd’hui est Héros de la République de Cuba, avait écrit à sa famille : « C’est moi qui dois être rempli d’orgueil. Pour moi, le plus important, c’est que vous me souteniez, que vous compreniez l’importance et la nécessité du sacrifice que je vous ai imposé ».
Il a ajouté : « Je vis la vie que j’ai choisie, celle que j’ai toujours rêvé de vivre. C’est pour cela que je n’ai aucune raison de me plaindre ni de regretter quoi que ce soit. »
Adriana Perez, son épouse, n’a jamais pu aller le visiter dans sa cellule, car Washington le lui interdit.
Gerardo, René González, Ramón Labañino, Antonio Guerrero y Fernando González étaient partis aux États Unis pour connaître les plans criminels organisés contre Cuba par des organisations terroristes qui opèrent depuis la Floride.
C’est un procès manipulé, célébré à Miami en 2001, qui a conduit, en tout, à quatre condamnations à perpétuité plus 77 ans de prison.
Gerardo a été accusé, entre autres et sans preuves, de conspiration pour commettre un assassinat de premier degré, une accusation qui se rapportait à l’affaire des deux avionnettes appartenant à l’une de ces organisations terroristes et qui avaient été abattues au dessus des eaux territoriales cubaines. Le procureur lui même avait reconnu qu’il ne possédait pas de preuves, à tel point qu’il avait présenté une demande auprès de la cour d’appel d’Atlanta afin de retirer cette accusation.
Gerardo a pourtant été condamné à deux condamnations à perpétuité plus quinze ans.
Devant une injustice si flagrante, il avait écrit à sa famille : « … Le sacrifice n’est pas plus grand que celui d’autres personnes qui ont perdu leur propre vie pour la Patrie….Je ne vais jamais vous trahir… »Après le verdict, il a également écrit une lettre au peuple nord-américain dans laquelle il a déclaré : « Je veux dire que, si leur volonté était faite, c’est comme ça que tout se passerait, mes os ne pourraient être envoyés à Cuba que lorsque la mort m’aurait libéré de ces deux condamnations perpétuelles ».
Mais aujourd’hui, 30 Janvier 2009, l’équipe d’avocats défenseurs des Cinq, comme on les connaît internationalement depuis qu’est menée la campagne pour leur libération, doit présenter à la Cour Suprême des États-Unis la demande de révision de leur cas.
baptisée « le trou ».
Dans sa première lettre, Gerardo, qui aujourd’hui est Héros de la République de Cuba, avait écrit à sa famille : « C’est moi qui dois être rempli d’orgueil. Pour moi, le plus important, c’est que vous me souteniez, que vous compreniez l’importance et la nécessité du sacrifice que je vous ai imposé ».
Il a ajouté : « Je vis la vie que j’ai choisie, celle que j’ai toujours rêvé de vivre. C’est pour cela que je n’ai aucune raison de me plaindre ni de regretter quoi que ce soit. »
Adriana Perez, son épouse, n’a jamais pu aller le visiter dans sa cellule, car Washington le lui interdit.
Gerardo, René González, Ramón Labañino, Antonio Guerrero y Fernando González étaient partis aux États Unis pour connaître les plans criminels organisés contre Cuba par des organisations terroristes qui opèrent depuis la Floride.
C’est un procès manipulé, célébré à Miami en 2001, qui a conduit, en tout, à quatre condamnations à perpétuité plus 77 ans de prison.
Gerardo a été accusé, entre autres et sans preuves, de conspiration pour commettre un assassinat de premier degré, une accusation qui se rapportait à l’affaire des deux avionnettes appartenant à l’une de ces organisations terroristes et qui avaient été abattues au dessus des eaux territoriales cubaines. Le procureur lui même avait reconnu qu’il ne possédait pas de preuves, à tel point qu’il avait présenté une demande auprès de la cour d’appel d’Atlanta afin de retirer cette accusation.
Gerardo a pourtant été condamné à deux condamnations à perpétuité plus quinze ans.
Devant une injustice si flagrante, il avait écrit à sa famille : « … Le sacrifice n’est pas plus grand que celui d’autres personnes qui ont perdu leur propre vie pour la Patrie….Je ne vais jamais vous trahir… »Après le verdict, il a également écrit une lettre au peuple nord-américain dans laquelle il a déclaré : « Je veux dire que, si leur volonté était faite, c’est comme ça que tout se passerait, mes os ne pourraient être envoyés à Cuba que lorsque la mort m’aurait libéré de ces deux condamnations perpétuelles ».
Mais aujourd’hui, 30 Janvier 2009, l’équipe d’avocats défenseurs des Cinq, comme on les connaît internationalement depuis qu’est menée la campagne pour leur libération, doit présenter à la Cour Suprême des États-Unis la demande de révision de leur cas.
