Les délégations de la FARC-EP et le gouvernement de la Colombie continuent aujourd'hui le 40e cycle des conversations pour la paix dans ce pays sud-américain, dont le sujet est centré dans la justice transitionnelle.
Les Forces armées révolutionnaires de Colombie-Armée du peuple (FARC-EP) ont refusé la judiciarisation contra la guerrilla par le biais de la fabrication des dossiers truqués, selon un communiqué diffusé aujourd'hui.
On a réclamé par ailleurs cesser ce type d'hostilités et freiner l'offensive médiatique qui cherche à méconnaître le caractère politique de l'insurrection. Ils ont dénoncé de même la présence paramilitaire dans des zones où l'on lance un projet de déminage, ce qui aurait provoqué sa cessée dans la communauté d'Orejón.
La guerrilla a signalé l'intimidation permanante des groupes paramilitaires menaçant la libre mobilité et la fourniture de vivres à la communauté et agissent ouvertement devant les yeux de tous les habitants de Briceño, sans que les forces militaires et policières déclenchent des actions contre eux.
La représentante de la commission de genre de las FARC-EP, Victoria Sandino, a assuré que la guerrilla n'a ni comme politique, ni comme arme de guerre la violence contre la femme.
Infos
La Havane: avance le 40e cycle de dialogue de paix pour la Colombie
Source
Prensa Latina
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