Le Blocus Américain obstrue l’activité financière cubaine
Le blocus états-unien à Cuba depuis plus d’un demi-siècle vise à étouffer financièrement l’économie cubaine , ce qui impose des obstacles à ses entreprises pour la réalisation d’ opérations à l’étranger.
Source
Prensa Latina
Date
Le blocus états-unien à Cuba depuis plus d’un demi-siècle vise à étouffer financièrement l’économie cubaine , ce qui impose des obstacles à ses entreprises pour la réalisation d’ opérations à l’étranger.

Ainsi le décrit un rapport que le gouvernement du pays élabore pour présenter devant l'Assemblée Générale de l'ONU les dommages occasionnés par cette hostilité nord-américaine.

Parmi les agressés  se trouve le groupe des Laboratoires Biologiques Pharmaceutiques (Labiofam), auquel une banque états-unienne a saisi les fonds destinés à coopérer avec l'éradication de la malaria en Tanzanie.

La punition s’est réalisée malgrè que l’entreprise administrait les fonds que pour la contruction d’une usine de bio-larvicides.

Par ailleurs, la compagnie sud-africaine Mohlaleng Health n’a pas pu tranférer à Cuba 148 mille 500 dollards de paiement d’un achat de 2400 emballages de Vidatox (un produit de Labiofam) fait en 2012.

La raison fondamentale du délai a été la peur de représailles états-uniennes, ce qui donne comme exemple le caractère extra-territorial du blocus envers l’île.

En plus, le blocus empêche Cuba d’acheter des produits d’entreprises dont les usines sont encrées aux États-Unis et l’oblige à réaliser des opérations plus coûteuses avec des intermédiaires et fournisseurs distants.

Selon la Banque centrale de Cuba, quelques causes de l’empêchement des actions commerciales du pays caraïbe sont les obstacles imposés par les États-Unis aux gestions banquières avec des entreprises étrangères.  

Comme résultat, beaucoup d’organisations financières  refusent de faire affaire avec des clients cubains.

La plupart d'États membres de l'ONU manifestent annuellement son appui à une proposition cubaine qui est pour la cessation du blocage.

L’année dernière, 188 pays ont voté en faveur de l’iniciative cubaine dans l’Assemblée générale.