L'ONU écarte l'alternative aux conversations de paix inter-syriennes
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Prensa Latina
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L'envoyé spécial de l'Onu pour la Syrie, Staffan de Mistura, a écarté lundi pendant la reprise des conversations à Genève l'existence d'une alternative au dialogue entre le gouvernement et les opposants visant à arrêter le conflit.
 
«L'alternative, qu'on appelle plan B, est le retour à la guerre, pire que celle qu'on a eu jusqu'ici», a-t-il prévenu aux journalistes au siège des Nations unies de la ville suisse, où il s'est réuni avec la délégation gouvernementale dirigée par Bashar Jaafari.
 
De Mistura a rappelé les ravages et la souffrance qu'ont produits cinq ans d'hostilités par la suite du changement de régime que l'Occident et ses alliés régionaux tentent d'imposer au pays levantin moyennant l'emploi de groupes armés.
 
Selon le diplomate, les parties en conflit sont obligées par le peuple syrien à trouver une issue après les affrontements auxquels l'ONU attribue plus de 250 000 morts et 11 millions de déplacés internes et réfugiés.
 
L'envoyé spécial a annoncé la reprise du processus avec des rencontres techniques adressés à créer les bases pour les pourparlers notables guidés par la résolution 2254 de décembre dernier du Conseil de sécurité, y compris les négociations et un cessez-le- feu comme préambules des actions politiques, dont la tenue des élections.
 
De Mistura a de même confirmé que les mécanismes de vérification dirigés par les États-Unis et la Russie pour surveiller la mise en place du cessez-le feu des hostilités et l'aide humanitaire sont encore en vigueur.