Le représentant à Cuba de l'Organisation panaméricaine de la santé (OPS), Jose Luis Di Fabio, a reconnu les progrès accomplis de Cuba dans le secteur de la santé, en particulier avec les nouveau-nés.
Lors d'une conférence de presse à l'occasion de la certification de Cuba comme premier pays du monde à éliminer la transmission mère-enfant à la fois de l'infection à VIH et de la syphilis, M. Di Fabio a signalé que c'était une raison de plus pour célébrer le travail du système de santé à Cuba.
Il a souligné que le pays dispose des moyens pour les diagnostics et les outils permettant d'identifier toutes les mères séropositives, et si nécessaire, l'accès universel aux traitements antirétroviraux.
Par ailleurs, Anna Lucia D'Emilio, représentant de l'Unicef à Cuba, a souligné que le pays caraïbe est le premier au monde soumis à un processus de validation dirigé par l'OPS et l'OMS.
Il y a une décennie, les femmes enceintes séropositives n'avaient pas de possibilité d'avoir des enfants sains et exempt du VIH. Pour l'Unicef, c'est un rapprochement avec le monde complètement libre du VIH ; c'est notre rêve et nous remercions Cuba pour nourrir cet effort, a affirmé Mme. D'Emilio.
Cependant, elle a ajouté que l'on devait maintenir ces progrès et il était important de mieux cibler la prévention et l'information chez les adolescents.
Les sondages réalisés par le ministère de la Santé publique avec le soutien de l'Unicef montrent qu'un tiers des jeunes entre 15 et 24 ans ont des rapports sexuels non protégés.
Environ 60 pour cent des jeunes interrogés n'identifient pas correctement au moins deux voies de transmission du VIH, prouvant que malgré les efforts du ministère de l'Éducation pour insérer cette information dans son programme, les jeunes n'appliquent pas ces connaissances.
Infos
L'OPS reconnaît les progrès de la santé publique à Cuba
Source
Prensa Latina
Date
