L’historien et analyste états-unien James Cockcroft a qualifié d’honteux le système légal de son pays pour maintenir en prison quatre des cinq antiterroristes cubains, arrêtés à Miami le 12 septembre 1998.
En parlant au sujet des révélations concernant 44 journalistes de Miami, payés en secret par le gouvernement pour éditer des articles contre les Cinq, il a rappelé qu’un tribunal fédéral a demandé au Département d’Etat de rendre publics ces documents.
En terme des lois et de la Constitution états-unienne, le Habeas Corpus demandé pourrait constituer une façon de les libérer immédiatement, mais le système judiciaire ne le fera que par la suite d’une pression publique assez forte ou d’un geste du président Barack Obama, a prévenu M.Cockcroft.
Intégrant du Comité international pour la Liberté des Cinq et la Table de Concertation de Solidarité Québec-Cuba, Cockcroft a insisté par ailleurs sur le fait que le président démocrate doit utiliser des prérogatives que la Constitution lui confère et que par des raisons humanitaires il doit libérer les Cinq.
Auteur de 48 oeuvres sur des affaires liés à l’Amérique Latine et les Etats-Unis, M.Cockcroft a assuré qu’il existe un vaste mouvement de solidarité internationale pour cette cause, capable de déployer la campagne pour les cinq antiterroristes à tous les continents.
