Le blocus économique, financier et commercial imposée par les États-Unis contre Cuba a été renforcé surtout dans sa dimension extra-territoriale, malgré le nouveau théâtre de relations avec ce pays du Nord.
L'imposition des amendes millionnaires visant banques et institutions financières sont quelques résultats de transactions cubaines, assure le rapport «Besoin de mettre fin au blocus économique, commercial et financier imposé par les États-Unis d'Amérique contre Cuba».
Cette mesure d'austérité a été mise en place cela fait plus d'un demi-siècle. Le ministre des affaires étrangères cubain, Bruno Rodríguez, a présenté le rapport sur la résolution 69/5 de l'Assemblée générale des Nations unies et a signalé que malgré les mesures annoncées par le président Barack Obama le 17 décembre 2014 et sa disposition à s'impliquer au cœur d'un débat auprès du Congrès pour la levée du blocus, les lois et régulations sur lesquelles repose cette politique, sont encore en vigueur et appliquées avec toute rigueur par les agences gouvernementales des États-Unis».
Le haut fonctionnaire a révélé que les dégâts économiques occasionnés au peuple cubain,compte tenu la dévaluation du dollar face à la valeur de l'or au marché international,s'élève à 833,755 millions de dollars.
M. Rodríguez a précisé que ce document sera disputé et voté par l'Assemblée générale de Nations unies le 27 octobre prochain. Bruno Rodriguez a indiqué que «l'application du blocus en tant que politique unilatérale des États-Unis contre Cuba a touché le peuple dans l'aspect économique et c'est la raison pour laquelle il faut lever le blocus de façon unilatérale».
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Recrudescence du blocus contre Cuba dans sa dimension extra-territoriale
Source
Prensa Latina
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