Allocution pour le soixantième anniversaire de son entrée à l’Université (Grand Amphi de l’Université de La Havane).
Intervention au Sommet mondial de l’alimentation, au siège de la FAO à Rome.
A la cérémonie funèbre pour les constructeurs cubains tombés à la Grenade en combat inégal face aux troupes étasuniennes ayant envahi l'île après l'assassinat de Maurice Bishop.
« Partons des réalités actuelles, ne planons pas sur des nuages d’illusions et de tromperies, cherchons dans l’ordre politique et économique injuste imposé au monde la grande cause qui explique vraiment et essentiellement pourquoi nous n’avons pas les ressources que nous souhaiterions posséder pour rendre le sort de tous nos enfants plus humain. »
« Face à ces problèmes inquiétants et à bien d’autres comme la prostitution infantile, le commerce d’organes, la discrimination de la femme et du Noir, les mafias et les escadrons de la mort, je me demande et je vous demande, chers collègues : […] "Quelle possibilité réelle y a-t-il d’instaurer une vraie gouvernance démocratique assortie de justice et d’espoir pour tous ?" »
Pour le Trente-cinquième anniversaire de la Campagne d’alphabétisation (La Havane).
Participe à la Première Rencontre internationale de partis et de mouvements pour le soixante-dixième anniversaire de la Grande Révolution socialiste d’Octobre (Moscou).
Analyse à la télévision la situation internationale, la crise économique et mondiale et la façon dont elle peut porter préjudice à Cuba.
Clôture du Premier Congrès des pionniers (1er novembre 1991)
Inaugurant l’Ecole d’arts plastiques de Manzanillo.