“Les États-Unis ne peuvent satisfaire leurs besoins vitaux sans soutirer d’énormes ressources minérales dans un grand nombre de pays qui doivent se borner à les exporter dans bien des cas sans opérations de raffinage intermédiaire, une activité qui, si elle convient aux intérêts de l’Empire, est réalisée en règle générale par de grandes transnationales aux capitaux yankees.”.

“Le pouvoir politique réel aux États-Unis, c’est la puissante oligarchie des multimillionnaires qui le détient, et qui gouverne non seulement le pays, mais le monde (…)”

“La présence d’un Empire si puissant qui a disséminé sur tous les continents et sur tous les océans des bases militaires, des porte-avions et des sous-marins nucléaires, des bâtiments de guerre modernes et des avions de combat perfectionnés emportant toutes sortes d’armes, des centaines de milliers de soldats pour lesquels leur gouvernement réclament l’impunité absolue, constitue le pire des casse-tête pour n’importe quel gouvernement, qu’il soit de gauche, du centre ou de droite, qu’il soit allié des États-Unis ou non”.

“Les peuples qui habitent la planète courent partout des risques économiques, environnementaux et militaires découlant de la politique des États-Unis, mais ceux qui vivent sur ce continent-ci, au sud de ce pays hégémonique, et qui en sont donc les voisins sont menacés par de bien plus graves problèmes”.

“Les USA s’efforcent d’utiliser leurs énormes ressources médiatiques pour tromper et duper l’opinion publique mondiale”.

“Que le budget militaire des USA dépasse celui de tous les autres pays réunis ; que leurs exportations d’armes doublent ou triplent celles de tous les autres États ; que leurs arsenaux militaires déployés se montent à plus de cinq mille ogives stratégiques ; que leurs bases militaires à l’étranger sont plus de cinq cents ; que leurs porte-avions nucléaire et leurs flottes navales écument tous les mers de la planète… Le rêve américain peut-il être donc « un modèle pour le monde » ? Qui donc le président étasunien prétend-il duper par un tel discours?”

“Dans la grande démocratie étasunienne, la moitié de ceux qui ont le droit de vote n’est pas inscrite. Des inscrits, la moitié ne vote pas. Si bien qu’à peine le quart des électeurs élit les gouvernants”.