Allons,
ô ardent prophète de l’aurore,
par des sentiers cachés télégraphiques,
libérer le vert caïman que tu aimes tant.
Allons,
vainquant des affronts du front
plein de martiniennes étoiles insurgées
nous jurons de remporter la victoire ou de trouver la mort.
Quand le premier tir sonnera et que tout le maquis
s’éveillera dans un étonnement virginal,
là-bas à tes côtés, combattants sereins,
tu nous auras.
Quand ta voix déversera aux quatre vents