Dans une lettre adressée au Comité Nobel norvégien, le Conseil mondial de la paix a officiellement enregistré la candidature du Contingent international de médecins spécialisé dans les situations de catastrophes et de graves épidémies Henry Reeve, de Cuba, au prix Nobel de la paix.
 

LA décision de Clinton de prolonger de six mois l'application du Titre III de la Loi Helms-Burton est une sorte de canular à l’adresse du monde, et, pour l’exprimer de façon imagée, ils prétendent faire peser une épée de Damoclès sur les relations commerciales internationales et sur la souveraineté des pays, car que va-t-il arriver dans six mois ? Personne ne le sait, c'est un jeu, un piège.
 

CONVERSATION TÉLÉPHONIQUE ENTRE FIDEL CASTRO RUZ ET HUGO CHÁVEZ FRÍAS, PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE BOLIVARIENNE DU VENEZUELA, le dimanche 14 avril 2002.

Nous ignorons à peu près tout non seulement de l’espèce humaine, mais encore de ses formes d’expériences infinies. Jusqu’aux empreintes digitales de jumeaux univitellins nés d’un même ovule finissent par se  différencier au fil des années. Ce n’est pas pour rien que les États-Unis, le pays impérialiste le plus puissant, se bernent eux-mêmes quand ils assument comme doctrine un paragraphe de la Déclaration universelle des droits de l’homme : Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués  de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité».

Autre point important : dans son allocution, Obama utilise des phrases on ne peut plus doucereuses: « Il est temps de laisser le passé derrière nous. Il est temps de fixer ensemble l’avenir – un futuro de esperanza. Et ça ne sera pas facile, il y aura des reculs. Ça prendra du temps. Mais mon séjour ici à Cuba renouvelle mon espoir et ma confiance dans ce que fera le peuple cubain. Nous pouvons faire ce voyage en amis, en voisins, en famille, ensemble. Sí se puede.  Muchas gracias. »

Fidel Castro, jeune avocat de 27 ans, assure lui-même sa défense lors du procès engagé contre lui après l'attaque, le 26 juillet 1953, de la caserne Moncada à Santiago de Cuba, quireste dans les mémoires le signal annonciateur de la Révolution cubaine. Sa plaidoirie fait événement et est l'un des manifestes de ce que l'on pourrait appeler le "fidelisme" en ce qu'il annonce le programme des révolutionnaires.
 

On fêtera après-demain, 9 mai, le soixante-dixième anniversaire de la victoire du peuple soviétique à l’issue de la Grande Guerre patriotique. Compte tenu de la différence d’horaires, je rédige ces lignes tandis que les soldats et officiers de l’armée de la Fédération de Russie doivent sûrement répéter la cérémonie, pleins d’orgueil, sur la Place rouge de Moscou, au pas rapide et martial qui les caractérise.