"C’est quand nous avons fait notre réforme agraire, en mai 1959, qu’Eisenhower a décidé de ce qu’il fallait faire (...) C’est dans le cadre de ces décisions hâtives qu’Eisenhower supprima en décembre 1960 nos contingents sucriers qui furent redistribués ensuite, en guise de punition, entre des producteurs d’Amérique latine et d’autres régions du monde. Notre pays se retrouva en proie à un blocus et isolé.
 

"Tout ce que je peux dire du comandante Guevara, c’est qu’il sera toujours là où il sera le plus utile à la Révolution et que les relations entre lui et moi sont optimales. Comme à l’époque où nous nous sommes connus, et même bein meilleures, pourrais-je dire. Je crois que sa tournée en Afrique a été très profitable. Il est allé aussi en Chine avec une délégation.Il est polyvalent. D’une intelligence extraordinaire. Un des dirigeants les plus complets."