"Il existe heureusement un autre Venezuela, celui de Bolívar et de Miranda, celui de Sucre et d’une légion de chefs et de penseurs brillants qui furent capables de concevoir la grande patrie latino-américaine dont nous nous sentons partie intégrante et pour laquelle nous avons résisté à plus d’un demi-siècle d’agressions yankees".
"Pas un mot de ses innombrables victimes, de ses attentats à la bombe, ces dernières années, contre des installations touristiques, de ses dizaines de plans financés par le gouvernement étasunien pour me tuer. Comme s’il n’avait pas suffi à Bush d’outrager le nom de Cuba en installant sur le territoire illégalement occupé de Guantánamo un épouvantable centre de tortures semblable à celui d’Abou Ghraib et qui, une fois connu, a horrifié le monde. Comme s’il ne lui avait pas suffi de l’action cruelle de ses prédécesseurs.
"A Cuba, nous n’avons jamais accusé le peuple des Etats-Unis des agressions dont nous sommes victimes de la part de ses gouvernements, ni semé la haine contre lui. Ce serait contraire à nos doctrines politiques et à notre conscience internationaliste, bien établie depuis de longues années et toujours plus enracinée dans notre pensée."
"Pas seulement de résister : de vaincre. Car nous n’aurions pas d’autre alternative maintenant que celle avec laquelle nous avons lancé la lutte révolutionnaire : la liberté ou la mort".
"Ce que les individus qui commettent de grands crimes contre les peuples sont incapables de s’imaginer, dans l’ivresse de leur impunité et oublieux de l’éphémère de leur pouvoir, c’est que la vérité finit toujours, tôt ou tard, par se frayer un passag..."
Pourquoi, au nom de la liberté d’expression, n’a-t-on toujours pas déclassifié un seul document qui permette de savoir comment, voilà déjà presque un demi-siècle, la CIA a fait exploser le cargo La Coubre… ?
"À Cuba, nous n’avons jamais accusé le peuple étasunien des agressions dont nous avons été victimes de la part de ses gouvernements, ni semé la haine contre lui. Ça aurait été contraire à notre doctrine politique et à notre conscience internationaliste, éprouvée au long de bien des années et toujours plus enracinée dans notre pensée."