“D’importants événements se déroulent en Europe. Les ignorer reviendrait à ne rien savoir du drame actuel”.

“Ce qui a commencé par l’alphabétisation d’un peuple dont l’immense majorité état faite d’analphabètes complets ou fonctionnels, où moins de 10 p. 100 des adolescents et des adultes terminaient le primaire et dont la culture politique ne dépassait pas les limitations imposées par le système d’exploitation économique abrutissant, les mensonges et les idées aliénantes imposés à notre peuple, est en passe de se transformer en l’expérience de développement éducatif et culturel la plus extraordinaire qu’ait connue aucune autre société dans l’Histoire”.

"Quand j’ai dit que Cuba éliminerait l’analphabétisme en un an, ça semblait une affirmation téméraire, quelque chose d’impossible… Oui, impossible pour n’importe quel peuple du monde, mais pas pour un peuple en révolution. Car seul un peuple en révolution est capable de déployer les efforts et l’énergie nécessaires pour atteindre un objectif si gigantesque."

 

Discours et interventions : Pour la célébration des cents ans de lutte, à  la Demajagua, Monument national, Manzanillo, province d’Oriente, le 10 octobre 1968.

“Une fois qu’un peuple cesse d’être analphabète, sait lire et écrire, possède les connaissances élémentaires indispensables pour vivre et produire honnêtement, il lui faut encore vaincre la pire forme d’ignorance de notre époque : l’analphabétisme économique.”
Quel peuple extraordinaire va devenir notre peuple! Quel peuple, qui saura marcher à l’unisson des autres peuples du monde ! Quel peuple qui aidera de plus par son exemple bien d’autres peuples qui végètent encore dans l’obscurantisme, dans l’ignorance, qui vivent encore dans l’exploitation !
“Pour une Révolution qui aspire à changer radicalement la vie d’un pays et à bâtir une société nouvelle, qu’est-ce qui est le plus important ? L’instituteur. L’instituteur est le plus important dans une Révolution.

« À Cuba, le cauchemar social et humain que j’avais dénoncé en 1953 et qui avait donné lieu à notre lutte a été balayé en quelques années après la victoire de 1959. Très tôt, il n’y eut plus […] d’enfants mal nourris, nu-pieds et rongés de parasites, sans écoles ou sans instituteurs, même sous un arbre; ils ne moururent plus massivement de faim, de maladie ou de manque de ressources ou de soins médicaux. Les longs mois de la morte-saison disparurent. On ne vit plus d’hommes et de femmes sans travail dans les campagnes. »

 

"À peine ai-je eu une conscience révolutionnaire, j’ai consacré ma vie en premier lieu, on le sait, à l’éducation, depuis la Campagne d’alphabétisation jusqu’à l’universalisation de l’enseignement supérieur. Même dans des conditions de blocus économique et d’agressions, nous nous sommes taillés dans ce domaine une place privilégiée et unique au monde".