"Le fait est que Bush et son groupe sont plus enferrés dans leurs erreurs de politique étrangère que Nixon lui-même quand il a démissionné en 1972.

« La première chose que devra faire la communauté mondiale, c’est choisir entre les aliments et les biocarburants, en compensant bien entendu le Brésil, un pays en développement.
 
Si les millions de tonnes de soja et de maïs utilisés pour fabriquer des biocarburants étaient consacrés à la production d’aliments, la flambée des prix s’arrêterait, et les scientifiques du monde pourraient alors proposer des formules à même en quelque sorte d’enrayer, voire d’inverser la situation.
 
On a perdu trop de temps. Il est temps de faire quelque chose. »

Si l’on veut donner un répit à l’humanité et laisser une chance à la science et à la douteuse sagesse des décideurs, on ne peut pour autant priver d’aliments les deux tiers des habitants de la planète.

Prêtez donc des crédits aux pays pauvres pour qu’ils produisent de l’éthanol de maïs ou de tout autre type d’aliment, et il ne restera pas un seul arbre pour défendre l’humanité des changements climatiques !