Cuba se bat aujourd’hui contre le géant aux bottes de sept lieues que Martí fut le premier à dénoncer et qui avance non seulement sur les terres de Notre Amérique, mais sur toutes les régions de la planète.
“L’importance de Playa Girón n’est pas dans l’ampleur de la bataille, dans l’héroïsme des combattants : l’importance historique capitale de Playa Girón, ce n’est pas ce qui est arrivé, mais ce qui n’est pas arrivé grâce à elle !
Il faut s’opposer fermement à la politique divisionniste de l’¡impérialisme au sein des pays non alignés. Et il faut chercher des formules pour que les bénéfices de cette lutte touchent tous les peuples sous-développés.

“Faites confiance à Cuba ! Cuba ne défend pas seulement dans cette tranchée-là sa propre souveraineté. Nous estimons défendre aussi les intérêts des autres peuples latino-américains.”

 

Discours et interventions : À la remise du prix Etat de Sao Paulo à l’ethnologue Orlando Villas Boas, au Mémorial de l’Amérique latine, à Sao Paulo (Brésil), le 17 mars 1990.

Vous savez très bien que ce système-ci, que ce gouvernement-ci, que cette Révolution-ci ne se sont jamais maintenus par la force des armes : ils se sont maintenus et ils se maintiennent par la force de leurs idées, par la justesse de leur cause.

"Je n’ai pas le moindre doute que notre peuple et notre Révolution lutteront jusqu’à la dernière goutte de leur sang pour défendre ces idées et ces mesures-ci et toutes les autres qui seraient nécessaires pour sauvegarder ce processus historique. L’impérialisme ne pourra jamais écraser Cuba. La Bataille d’idées se poursuivra".

“Le chemin sera toujours difficile et exigera les efforts intelligents de tout le monde. Je me méfie des voies apparemment faciles de l’apologétique ou, par antithèse, de l’autoflagellation. Toujours se préparer aux pires variantes. Etre aussi prudent dans le succès que solide dans l’adversité, voilà un principe à ne pas oublier. L’adversaire à vaincre est extrêmement fort, mais nous l’avons tenu en respect pendant presque un demi-siècle.”