« En avant, généreux défenseurs de la santé et de la vie, vainqueurs de la douleur et de la mort ! »
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"Pourquoi, au nom de la liberté d’expression, n’a-t-on toujours pas déclassifié un seul document qui permette de savoir comment, voilà déjà presque un demi-siècle, la CIA a fait exploser le cargo La Coubre?"
“Quand la démagogie et le mensonge auront été vaincus, le monde pourra compter sur les citoyens des Etats-Unis comme d’excellents alliés”.
"Il ne va absolument rien rester du prestige de la politique impériale. Nous dénoncerons et démolirons systématiquement, un à un, leurs hypocrisies et leurs mensonges".
"Comment le gouvernement impérialiste qui maintient par la force une base militaire dans notre pays et soumet notre peuple à un criminel blocus économique ose-t-il parler de droits de l’homme ?"
Discours et interventions : Pour le vingt-cinquième anniversaire de l’attaque de la caserne Moncada à la Cité scolaire de Santiago de Cuba, 26 juillet 1978.
"Comment osent-ils parler de ces droits, eux qui entretiennent d'étroites relations avec les racistes sud-africains, ces oppresseurs, ces discriminateurs et ces exploiteurs de vingt millions d'Africains ; eux qui livrent d'énormes quantités d'armes sophistiquées aux agresseurs sionistes ayant expulsé le peuple palestinien de sa terre et refusant de rendre aux pays arabes les territoires enlevés de force ?"
" Les chefs d’un Empire où règnent la mafia, le jeu, la prostitution infantile ; où la CIA organise des plans de subversion et d’espionnage à l’échelle universelle, où le Pentagone met au point des bombes à neutrons capables de préserver les biens matériels et de tuer les êtres humains.
"Au nom de quelle morale les dirigeants d'une nation où coexistent le millionnaire et le mendiant, où l'Indien est exterminé, où le Noir est discriminé, où la femme doit se prostituer, où de grandes masses de Chicanos, de Portoricains et de Latino-Américains sont méprisés, exploités et humiliés, osent-ils parler de droits de l'homme ?".
"Le gouvernement des États-Unis arbore à présent le slogan des droits de l'homme. Nous, marxistes-léninistes, qui avons fait de l'homme, de son bien-être matériel et spirituel, de ses droits économiques, sociaux et politiques, la raison d'être de nos vies, qui luttons pour liquider toutes les formes d'exploitation de l'homme par l'homme, nous serons toujours, bien entendu, en faveur des droits de l'homme réels et véritables. (...) Les régimes capitalistes, néocolonialistes, pro-impérialistes, et même celui des États-Unis, seraient ainsi un peu moins inhumains.
"L'heure de réflexion sereine est venue pour les hommes politiques et d'état. Croire qu'un ordre économique et social, déjà démontré insoutenable, peut être imposé par la force est une folle idée."