“Les pays du BRICS proposent une plus grande coordination macroéconomique entre les principales économies, en particulier dans les pays du G-20, en tant que facteur fondamental pour le renforcement des perspectives d’une reprise efficace et durable dans le monde.”
“La Chine, que ses alliés actuels sur le continent asiatique ont envahie et mise à sac voilà à peine sept décennies, progresse aujourd’hui vers une place dominante dans l’économie mondiale. Principale créancière des États-Unis, elle discute sereinement avec le président de ce puissant pays des règles devant présider à leurs relations bilatérales dans un monde gros de périls.”

"Il faut repenser tout ce qui a été créé depuis Bretton Woods jusqu’à ce jour. A cette époque-là, aucune vraie vision de l’avenir n’a primé. Ce sont les privilèges et les intérêts du plus puissant qui ont prévalu. Et face à la profonde crise actuelle, on nous offre un avenir encore pire, où la tragédie économique, sociale et écologique d’un monde toujours plus ingouvernable ne se réglera jamais."

 

Discours et interventions : À la Conférence internationale sur le financement du développement, Monterrey (Mexique), le 21 mars 2002.

“On travaille aussi fortement à un autre programme: l’installation de groupes électrogènes dans des installations vitales de la production et des services pour garantir l’énergie électrique en cas de situation d’urgence, comme un phénomène météorologique, ou une catastrophe naturelle ou anthropique touchant notre pays.”

 

Discours et interventions : Pour la Fête internationale du travail, sur la place de la Révolution de La Havane, le 1er mai 2006.

"Ce qui s’impose sur-le-champ, c’est une révolution énergétique qui consiste non seulement à remplacer toutes les ampoules à incandescence, mais aussi à recycler massivement tous les appareils électroménagers, les équipements commerciaux, industriels, de transport et à utilisation collective qui exigent, du fait de leur technologique antérieure, le double ou le triple d’énergie."

L’administration étasunienne emploie des ressources économiques inimaginables pour défendre un droit qui viole la souveraineté de tous les autres pays : continuer d’acheter avec du papier-monnaie les matières premières, l’énergie, les industries à technologie de pointe, les terres les plus productives et les immeubles les plus modernes de notre planète.
Il faut signaler que les sociétés de consommation sont les responsables fondamentales de l’abominable destruction de l’environnement. Ces sociétés sont nées des anciennes métropoles coloniales et de politiques impériales qui ont engendré à leur tour le retard et la pauvreté qui frappent aujourd’hui l’immense majorité de l’humanité.
Devant une telle euphorie, personne ne peut prédire jusqu’à quand le système économique des États-Unis, régi par les lois aveugles de l’économie de marché, pourra empêcher l’éclatement de la bulle financière. Il n’existe pas de miracles en économie.
Les puissances capitalistes imposent l’échange inégal et les pires relations économiques à une grande partie des peuples du monde. Compte tenu de ces réalités, nos peuples révolutionnaires doivent lutter unis et ont le devoir de le faire pour hâter la fin de circonstances si inhumaines qui caractérisent ce que Karl Marx a qualifié de préhistoire de la société humaine.
"Pour les sociétés surdéveloppées, le problème n’est pas de croître, mais de  distribuer, et de distribuer non seulement entre elles, mais entre tout le monde. La croissance durable dont on parle est impossible sans une distribution plus juste entre tous les pays."