“Ces élèves de médecine ont toujours fait partie de l’histoire de notre jeunesse, et ils ont toujours lutté contre les gouvernements.tyranniques et corrompus”.

"Abstraction faite des problèmes qui angoissent aujourd’hui l’espèce humaine, il faut reconnaître que notre patrie a eu le privilège d’être le berceau de l’un des plus extraordinaires penseurs de ce continent : José Martí.

"Quand les envahisseurs y débarquèrent, il y existait trois routes qui traversaient les marais, des centres de tourisme conclus et en chantier, et même un aéroport à proximité de la plage Girón, qui fut le dernier réduit des forces ennemies que nos combattants prirent d’assaut le 19 avril 1961 dans l’après-midi. J’ai parlé d’autres fois de cette histoire. Des manœuvres de diversion de la marine de guerre étasunienne retardèrent notre attaque foudroyante avec des chars, le 18 à l’aube.

"Si à l’heure actuelle nous partageons avec vous les caresses d’un drapeau qu’avec honneur étale sur un triangle rouge évocateur et fier une étoile qui voulut et a toujours su vouloir se tenir seule jusqu’à ce qu’un jour elle joigne définitivement les symboles de tous ceux qui partageons la même culture, la même histoire, le même sang et la même langue; c’est bien parce nous avons voulu être ce que nous sommes et que nous voulons être ce que nous serons".

"Oui, que toutes les langues survivent ! Le monde en a perdu deux mille ces dernières années, de six ou sept mille qu'il en comptait, et on calcule que deux mille disparaîtront dans les vingt prochaines années.

"C’est ça la Révolution, qui cherche le meilleur de la patrie et, avec le meilleur de la patrie, prépare l’avenir meilleur de tous les Cubains. Et nous allons de l’avant avec ce que nous avons. Ce que nous avons n’est pas parfait, nous avons reçu l’héritage du passé, un héritage négatif sous bien des rapports".

"Si les révolutionnaires cubains à d’autres moments de l’histoire s’étaient découragés face aux difficultés, le pays indépendant appelé Cuba n’existerait pas".

“L’interprétation de l’hymne, le 20 octobre, coïncidait avec le fait d’armes grâce auquel la Révolution remporte sa première grande victoire sur les troupes coloniales espagnoles. La capitulation de Bayamo et l’entrée victorieuse de Céspedes marquaient l’aboutissement de l’acte de rébellion réalisé le 10 octobre au moulin à sucre La Demajagua qui marqua un tournant dans l’histoire de notre pays et fit naître, sur les ruines des premiers réduits coloniaux, la nation cubaine”.

"Cette brutale alliance militaire est devenue le plus perfide instrument de répression qu’a connue l’histoire de l’humanité. L’OTAN a assumé ce rôle répressif dès que l’URSS, qui avait servi de prétexte aux États-Unis pour la créer, a eu cessé d’exister".

"Presque cinquante ans de blocus, le plus long de l’Histoire. Merci, ô Empire yankee, de nous avoir fait grandir, de nous avoir fait gagner en hauteur au fil des ans ! Tout ce que tu as obtenu, c’est que le sang versé par tous les Cubains qui se sont battus et sont morts ici et ailleurs ait fini par infliger une défaite ignominieuse à ton blocus cynique, à tes tentatives criminelles de nous détruire !"