« La lutte pour la paix signifie aussi la lutte pour l’indépendance des peuples, la lute pour la liberté des colonies, la lutte pour le développement économique des pays les plus pauvres, la lutte pour libérer les peuples de l’exploitation et de la domination impérialistes. »
« Notre Révolution fait partie des événements qui marqueront l’Histoire, et les générations futures de Cuba, d’Amérique et du monde entier parleront demain avec admiration du peuple qui la fait et de la génération qui la fait. »
“Je suis très conscient, et je l’ai été toute ma vie, que Bolivar a été celui que José Martí a aimé le plus. Bolivar, le Venezuela et son peuple ont toujours été ceux que les Cubains ont admirés le plus. Bolivar, le Venezuela,  son peuple et ses exploits ont toujours inspiré mes rêves de révolutionnaire latino-américain et cubain. »
Suivons l’exemple de ceux qui ont été nos prédécesseurs. Faisons ce que Bolívar, San Martín, Artigas, O’Higgins, Sucre, Juárez, Morazán et Martí auraient fait dans les mêmes circonstances afin que Notre Amérique occupe une place digne dans un monde où nous ayons tous le droit de vivre.
Il n’est pas facile, compte tenu de la complexité des problèmes et du monde actuels, de maintenir cette ligne-ci, de maintenir ce critère inflexible, de maintenir cette indépendance inflexible. Mais nous la maintiendrons ! Cette Révolution-ci n’a été importée de nulle part, elle est un produit authentique de notre pays. Personne ne nous a dit comment nous devions la faire, et nous l’avons faite ! Personne ne devra nous dire comment nous continuerons de la faire, et nous le ferons ! Nous avons appris à écrire l’Histoire, et nous continuerons de l’écrire ! Que nul n’en doute.

[…] « L’Histoire dit que si tous ceux qui participent à cette lutte font leur devoir, ils rentreront un jour dans leur patrie satisfaits d’avoir coopéré non seulement au maintien de la révolution et de l’indépendance angolaises, mais encore à l’indépendance de la Namibie et à la défaite du fascisme et à la disparition de l’apartheid. Nous aurons tous contribué à l’indépendance,  à la sécurité et à la dignité de tous les peuples africains. »

 

« Máximo Gómez, modeste fils de cette ville, a su devenir un fils illustre du peuple cubain pour avoir apporté à sa lutte pour l’indépendance son bras et sa machette, son génie militaire et son courage, un talent politique notable et une profonde pensée révolutionnaire. »
« à travailler, à organiser et à mettre en marche l’esprit créateur, l’enthousiasme de la Cubaine, pour qu’elle fasse disparaître à cette étape révolutionnaire jusqu’au dernier vestige de discrimination et qu’elle occupe, par ses vertus et ses mérites, la place qu’il lui correspond dans l’histoire de la patrie. »

La Révolution est le plus complexe et le plus troublé de tous les événements historiques. C’est là, comme nous l’apprend l’Histoire,  une loi incontournable de toutes les révolutions; aucune véritable révolution n’a jamais manqué d’être un processus extraordinairement troublé, ou alors ce n’en est pas une.