« Notre Révolution fait partie des événements qui marqueront l’Histoire, et les générations futures de Cuba, d’Amérique et du monde entier parleront demain avec admiration du peuple qui la fait et de la génération qui la fait. »
Suivons l’exemple de ceux qui ont été nos prédécesseurs. Faisons ce que Bolívar, San Martín, Artigas, O’Higgins, Sucre, Juárez, Morazán et Martí auraient fait dans les mêmes circonstances afin que Notre Amérique occupe une place digne dans un monde où nous ayons tous le droit de vivre.
Il n’est pas facile, compte tenu de la complexité des problèmes et du monde actuels, de maintenir cette ligne-ci, de maintenir ce critère inflexible, de maintenir cette indépendance inflexible. Mais nous la maintiendrons ! Cette Révolution-ci n’a été importée de nulle part, elle est un produit authentique de notre pays. Personne ne nous a dit comment nous devions la faire, et nous l’avons faite ! Personne ne devra nous dire comment nous continuerons de la faire, et nous le ferons ! Nous avons appris à écrire l’Histoire, et nous continuerons de l’écrire ! Que nul n’en doute.

[…] « L’Histoire dit que si tous ceux qui participent à cette lutte font leur devoir, ils rentreront un jour dans leur patrie satisfaits d’avoir coopéré non seulement au maintien de la révolution et de l’indépendance angolaises, mais encore à l’indépendance de la Namibie et à la défaite du fascisme et à la disparition de l’apartheid. Nous aurons tous contribué à l’indépendance,  à la sécurité et à la dignité de tous les peuples africains. »

 

« Máximo Gómez, modeste fils de cette ville, a su devenir un fils illustre du peuple cubain pour avoir apporté à sa lutte pour l’indépendance son bras et sa machette, son génie militaire et son courage, un talent politique notable et une profonde pensée révolutionnaire. »
« à travailler, à organiser et à mettre en marche l’esprit créateur, l’enthousiasme de la Cubaine, pour qu’elle fasse disparaître à cette étape révolutionnaire jusqu’au dernier vestige de discrimination et qu’elle occupe, par ses vertus et ses mérites, la place qu’il lui correspond dans l’histoire de la patrie. »
« Ceux d’entre nous qui avons lu l’histoire de l’Amérique, qui avons réfléchi plus d’une fois, depuis que nous avons acquis nos premières notions de politique, depuis que nous avons eu les premières idées de ce qu’était ce continent-ci, de ses origines, de son histoire, nous avions du mal à comprendre pourquoi notre Amérique en était arrivée là… pourquoi nous avions vécu si absents, si distants, si indifférents envers ceux dont nous ne sommes séparés bien des fois que par un fleuve ou une ligne imaginaire ou une montagne ou un bras de mer, alors que nous sommes dans le fond et pour l’essentiel
Révolution, cela veut dire avoir le sens du moment historique ; cela veut dire changer tout ce qui doit être changé ; cela veut dire l'égalité et la liberté pleines ; cela veut dire être traité soi-même et traiter autrui comme un être humain ; cela veut dire nous libérer par nous-mêmes et par nos propres efforts ; cela veut dire défier de puissantes forces dominantes dans l'arène sociale et nationale et au-dehors ; cela veut dire défendre des valeurs auxquelles on croit au prix de n'importe quel sacrifice ; cela veut dire modestie, désintéressement, altruisme, solidarité et héroïsme ; cela veu
Je dois dire que Marx avait raison quand il avait affirmé que du jour où il existerait sur la Terre un régime social vraiment rationnel, juste et équitable, l’être humain serait sorti de la préhistoire.