"Il est tout à fait clair que les Etats-Unis tenteront toujours d’exercer des pressions sur Cuba, comme ils le font sur l’ONU et sur toute institution publique ou privée du monde. C’est là une des caractéristiques de leurs administrations, et on ne saurait en attendre autre chose. Quoi qu’il en soit, ce n’est pas en vain que l’on résiste depuis cinquante-quatre ans – et tout le temps qu’il faudra – et que l’on se défend inlassablement face au blocus économique criminel du puissant Empire."

"Nous ne souhaitons pas que le sang de Cubains et d’Etasuniens coule dans une guerre ; nous ne souhaitons pas qu’un nombre incalculable de personnes qui peuvent même être amicales perdent la vie dans une guerre. Mais jamais notre peuple n’a eu des choses si sacrées à défendre, des convictions si profondes pour lesquelles se battre, de sorte qu’il préfère être rayé de la face du monde plutôt que de renoncer à l’œuvre noble et généreuse pour laquelle de nombreuses générations de Cubains ont payé un coût élevé en vies de leurs meilleurs enfants.

"L’Empire a dominé le monde plus à travers l’économie et le mensonge que par la force. Il avait obtenu le privilège d’imprimer les devises convertibles à la fin de la Deuxième Guerre mondiale, il monopolisait l’arme atomique, il disposait de la quasi-totalité de l’or du monde et il était le seul producteur à grande échelle mondiale d’équipements de production, de biens de consommation, de denrées alimentaires et de services"
"Notre époque se caractérise par un fait sans précédent : que l’impérialisme menace la survie de l’espèce humaine.
Cette douloureuse réalité ne devrait surprendre personne. On la voyait s’imposer ces dernières décennies à un rythme accéléré et difficile à imaginer."

" L’apartheid, forme fasciste du capitalisme et de l’impérialisme, implique l’idée de races supérieures et de races inférieures."

 

Discours et interventions : Pour le trente-huitième anniversaire de l’attaque de la caserne Moncada, à Matanzas, 26 juillet 1991.

Nous ne ferons pas que déposer des fleurs sur la tombe de Carmen Nordelo. Nous poursuivrons notre lutte inlassable pour la liberté de Gerardo, d’Antonio, de Fernando, de Ramón et de René, en démasquant l’hypocrisie et le cynisme infinis de l’Empire, en défendant la vérité!

“La philosophie et la morale de l’impérialisme sont celles de la corruption, de l’égoïsme et de l’individualisme. Ce sont de puissantes armes auxquelles il recourt dans sa lutte idéologique contre la Révolution.

Il ne faut jamais faire confiance à l’impérialisme, traître et capable de tout : tortures à Guantánamo, tortures dans les prisons d’Iraq, prisons de tortures dans d’anciens pays socialistes, utilisation de phosphore vif, bien qu’il affirme que c’est la plus innocente et la plus légitime des armes.
"Nous allons mettre en place un système de surveillance collectif, nous allons mettre en place un système de surveillance révolutionnaire collectif  ! … pour qu’ils voient que quand la masse du peuple s’organise, aucun impérialiste, ni laquais des impérialistes ni vendu aux impérialistes ni instrument des impérialistes qui peut broncher !"
L’administration étasunienne emploie des ressources économiques inimaginables pour défendre un droit qui viole la souveraineté de tous les autres pays : continuer d’acheter avec du papier-monnaie les matières premières, l’énergie, les industries à technologie de pointe, les terres les plus productives et les immeubles les plus modernes de notre planète.