«Nous savons que cette jeunesse sera révolutionnaire tout simplement parce que nous croyons à la Révolution, parce que nous avons confiance dans les idées révolutionnaires, parce que ces idées, nous en sommes sûrs, se gagneront la pensée et le cœur de cette jeunesse».
«Et quelle jeunesse voulons-nous ? Voulons-nous par hasard une jeunesse qui se borne à écouter et à répéter ? Non ! Nous voulons une jeunesse qui pense. Voulons-nous par hasard une jeunesse qui soit révolutionnaire par imitation de nous autres ? Non ! Nous voulons une jeunesse qui apprenne d’elle-même à être révolutionnaire, une jeunesse qui se convainque elle-même, une jeunesse qui développe pleinement ses idées».
«Mais je crois pourtant qu’il faut créer plus d’esprit marxiste. Et, surtout chez les jeunes, il faut créer quelque chose de plus qu’un esprit socialiste : il faut créer un esprit communiste !».
«La Révolution met ses espoirs dans cette jeunesse, notre peuple met ses espoirs les plus légitimes dans cette jeunesse, et nous, les révolutionnaires, nous mettons aussi nos espoirs les plus légitimes et les plus humains dans cette jeunesse».
"Nous sommes fiers de nos jeunes, parce qu’ils ont fait un gros travail, qu’ils ont contribué décisivement à l’élimination de l’analphabétisme, ont appris à lire et à écrire à des centaines de milliers de gens. Et nous voulons aussi être fiers de nos enfants!".
«L’Union des écrivains et des artistes de Cuba (UNEAC) et l’Association Hermanos Saíz resteront en contact étroit avec ces jeunes travailleurs de la culture à travers ce puissant mouvement qui se formera grâce à l’insertion de milliers d’animateurs culturels chaque année».