«Nous sommes d’accord pour qu’on éduque bien la jeunesse, qu’on lui apprenne bien, qu’on l’organise bien, qu’on la forme bien, qu’on la forge bien. Et la Révolution n’a peut-être pas de tâche plus importante que préparer les nouvelles générations à une vie supérieure, à une vie meilleure, à une vie différente».

«Et ceux qui sont morts dans les attaques de mercenaires à des navires et à des ports cubains !  Et l’avion de ligne rempli de passagers saboté en plein vol ! Et les invasions de mercenaires ! Et la foule d’actes de violence et de force ! Que personne ne se fasse des illusions : le peuple de ce pays noble et dévoué ne renoncera jamais à sa gloire et à ses droits, pas plus qu’à la richesse spirituelle qu’il a gagnée grâce à l’essor de l’éducation, de la science et de la culture».

«Il faut maintenir dans nos salles de classe les professeurs qui y sont aujourd’hui, en augmenter les réserves, veiller jalousement sur les jeunes ressources humaines que nous avons formées ces années-ci, en insistant sur leur professionnalisme et leur perfectionnement ; continuer d’analyser les transformations auxquelles l’enseignement technique et professionnel et le deuxième cycle du secondaire doivent être forcément soumis ; perfectionner l’universalisation de l’enseignement supérieur ; faire en sorte que toutes les universités du pays s’acheminent, à partir de cette idée, à l’excellenc

“n a atteint, au cours de la Bataille d’idées, un vieux rêve : l’universalisation de l’enseignement supérieur qui ouvre les portes des universités à tous les jeunes formés dans le cadre des programmes de la révolution et aux travailleurs en général”.

«L’enseignement supérieur est devenu aujourd’hui massif : cela a commencé par les médecins et les éducateurs ; ça a continué avec les travailleurs sociaux, les étudiants de sciences informatiques, les animateurs culturels, l’universalisation des études supérieures dans un grand nombre de cursus. Il faut faire travailler la matière grise si l’on veut former la conscience si nécessaire face à la complexité du monde actuel».

"Le Ballet national de Cuba a été présent aux moments clefs de nos plus grandes réalisations culturelles, dans la longue bataille pour l’indépendance et le socialisme que notre peuple".

"L’excellence d’Alicia, son talent, sa ténacité et son exemple, qui ont inspiré des générations de brillants artistes, firent un miracle : l’existence du Ballet national de Cuba, dont la qualité et le prestige sont mondiaux ; la naissance de l’Ecole cubaine de ballet, synthèse d’universalité, de traditions, de cubanité et de style propre, reconnue et applaudie partout sur la planète ; la formation de nouvelles et d’extraordinaires valeurs et la possibilité d’atteindre d’autres rêves ambitieux".

“Que personne ne se fasse des illusions : le peuple de ce pays noble et dévoué ne renoncera jamais à sa gloire et à ses droits, pas plus qu’à la richesse spirituelle qu’il a gagnée grâce à l’essor de l’éducation, de la science et de la culture”.

“A Cuba, nous offrons gratis à tout le monde des connaissances solides, une éducation artistique et le droit d’entrer à l’Université. Plus de 50 000 enfants présentant des difficultés reçoivent une éducation spéciale. L’informatique est enseignée massivement. Des centaines de milliers de personnes bien qualifiées s’y emploient. Mais il faut infliger un blocus à Cuba pour la libérer d’une telle tyrannie.”

"Le Venezuela peut se convertir en un modèle de développement socialiste en utilisant les ressources que les transnationales soutiraient de sa riche nature et de la sueur de ses travailleurs manuels et intellectuels. Aucun pouvoir étranger ne décidera de son avenir. Le peuple est maître de ses destinées et marche à la conquête des plus hauts niveaux d’éducation, de culture, de santé et de plein-emploi."