“Gloire à cette jeunesse, aux nouveaux sauveurs de vies qui portent la noble profession de médecin aux niveaux les plus élevés de dévouement et d’éthique qu’ait connu le monde ! Ils sont les médecins dont ont besoin urgent des milliards de personnes pauvres”.
"Nous n’avons jamais arraché des intelligences à d’autres peuples. Au contraire, nous avons formé gratuitement des dizaines de milliers de médecins et d’autres professionnels de haut niveau pour les rendre ensuite à leurs pays".
"Cuba, qui s’est préoccupée dès la victoire de la Révolution de former des médecins, des enseignants et d’autres professions, compte aujourd’hui, pour ses moins de douze millions d’habitants, plus de spécialistes en médecine générale intégrale que toute l’Afrique subsaharienne ne compte de médecins avec ses plus de 700 millions d’habitants."
Le plus important, ce sera votre consécration totale au plus noble et au plus humain des métiers: sauver des vies et préserver la santé. Plutôt que des médecins, vous devrez être des gardiens zélés de ce que l’être humain a de plus précieux, des apôtres et des créateurs d’un monde plus humain.
« En avant, généreux défenseurs de la santé et de la vie, vainqueurs de la douleur et de la mort ! »
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« En avant, porte-drapeaux invincibles d’une profession aussi noble, démontrez que tout l’or de la planète ne peut acheter la conscience d’un véritable gardien de la santé et de la vie, prêt à se rendre dans n’importe quel pays qui en aurait besoin et convaincu qu’un monde meilleur est possible ! »
"Je pense que ce dont les peuples ont besoin, ce n'est pas tant d'armes que d'idées.
« À Cuba, le cauchemar social et humain que j’avais dénoncé en 1953 et qui avait donné lieu à notre lutte a été balayé en quelques années après la victoire de 1959. Très tôt, il n’y eut plus […] d’enfants mal nourris, nu-pieds et rongés de parasites, sans écoles ou sans instituteurs, même sous un arbre; ils ne moururent plus massivement de faim, de maladie ou de manque de ressources ou de soins médicaux. Les longs mois de la morte-saison disparurent. On ne vit plus d’hommes et de femmes sans travail dans les campagnes. »
"Je réfléchissais sur l’ampleur de notre coopération non seulement en Bolivie, mais en Haïti, dans les Caraïbes, dans plusieurs pays d’Amérique centrale et d’Amérique du Sud, d’Afrique et même de la lointaine Océanie, à vingt mille kilomètres de distance. Je me souvenais aussi des misions de la brigade Henry Reeve prévue pour de graves catastrophes naturelles, voyageant sur nos propres avions qui transportent des personnels et d’autres ressources.