“Personne est capable de savoir tout ce que notre peuple encore plus uni, plus cultivé et plus fort, peut atteindre. Nous ne nous lasserons pas de cette lutte héroïque et digne. Nous nous acquitterons de tous les engagements contraints au Serment de Baraguá. Nous remporterons la bataille épique d'idées.”
“n a atteint, au cours de la Bataille d’idées, un vieux rêve : l’universalisation de l’enseignement supérieur qui ouvre les portes des universités à tous les jeunes formés dans le cadre des programmes de la révolution et aux travailleurs en général”.
« Les révolutionnaires cubains, lancés dans cette bataille d’idées que nous livrons et attachés à la défense difficile et héroïque de la Patrie, de la Révolution et du Socialisme, nous rendons aujourd’hui un hommage spécial à nos deux grands héros, animés d’une décision résolue et inébranlable : Nous serons tous comme Maceo et le Che ! »
“Je crois fermement que la grande bataille se livrera sur le terrain des idées et non sur celui des armes, – bien que sans renoncer à leur emploi dans des cas comme celui de notre pays ou dans d’autres circonstances similaires où l’on nous imposerait une guerre – parce que chaque force, chaque arme, chaque stratégie et chaque tactique a son antithèse surgie de l’intelligence et de la conscience inépuisables de ceux qui luttent pour une cause juste”.
"Nous ne souhaitons pas que le sang de Cubains et d’Etasuniens coule dans une guerre ; nous ne souhaitons pas qu’un nombre incalculable de personnes qui peuvent même être amicales perdent la vie dans une guerre. Mais jamais notre peuple n’a eu des choses si sacrées à défendre, des convictions si profondes pour lesquelles se battre, de sorte qu’il préfère être rayé de la face du monde plutôt que de renoncer à l’œuvre noble et généreuse pour laquelle de nombreuses générations de Cubains ont payé un coût élevé en vies de leurs meilleurs enfants.
"Il ne va absolument rien rester du prestige de la politique impériale. Nous dénoncerons et démolirons systématiquement, un à un, leurs hypocrisies et leurs mensonges. Ils n'ont pas la moindre idée, c'est évident, du genre de peuple qui s'est forgé en quarante ans de révolution."
"Celui qui a besoin d'armes, c'est l’impérialisme, parce qu'il est à court d'idées. Pour maintenir ce système d'opprobre, pour maintenir toutes ces situations dont on a parlé ici, il faut des armes, il faut recourir à la force".
"À Cuba, nous n’avons jamais accusé le peuple étasunien des agressions dont nous avons été victimes de la part de ses gouvernements, ni semé la haine contre lui. Ça aurait été contraire à notre doctrine politique et à notre conscience internationaliste, éprouvée au long de bien des années et toujours plus enracinée dans notre pensée."