“Les nations les plus riches s’efforceront de faire retomber sur les plus pauvres le fardeau des actions nécessaires au sauvetage de l’espèce humaine. Il faut au contraire exiger aux plus riches le maximum de sacrifices, le maximum de rationalité dans l’emploi des ressources et le maximum de justice envers notre espèce.”
“Quand on analyse la structure du monde contemporain, on se rend compte que ces droits de nos peuples ne sont pas encore garantis. Pays non alignés, nous savons bien quels sont nos ennemis historiques, d’où viennent les menaces et comment nous devons les combattre”.
“À l’étape que vit le monde, alors qu’environ deux cents pays ont été reconnus comme des États indépendants ayant le droit d’être membres de l’Organisation des Nations Unies – une ridicule fiction juridique – la seule possibilité d’instiller de l’espoir consiste à faire savoir aux masses, d’une manière sereine et raisonnée, que tout les habitants de la planète courent bel et bien un risque énorme.”
“Nous avons aujourd’hui la possibilité de défendre unis nos intérêts vitaux et de négocier en commun les thèmes cruciaux de notre époque. En agissant seuls, un par un, nous pourrions être tous dévorés; ensembles personne n’aurait suffisamment de pouvoir pour dévorer aucun d’entre nous.”
“Comme révolutionnaire, je ne peux rien moins que m'en réjouir, parce que je pense que non seulement l’exploitation de certaines nations par d'autres mais également toute forme d'exploitation de l'homme par l'homme”.
"Notre pays pourra être balayé de la surface de la Terre, mais il ne pourra jamais être conquis et soumis".
“L’interprétation de l’hymne, le 20 octobre, coïncidait avec le fait d’armes grâce auquel la Révolution remporte sa première grande victoire sur les troupes coloniales espagnoles. La capitulation de Bayamo et l’entrée victorieuse de Céspedes marquaient l’aboutissement de l’acte de rébellion réalisé le 10 octobre au moulin à sucre La Demajagua qui marqua un tournant dans l’histoire de notre pays et fit naître, sur les ruines des premiers réduits coloniaux, la nation cubaine”.
"Sans que la Révolution l’ait cherché délibérément, notre pays est devenu un exemple de ce que peut faire un petit État s’il soutient fermement une politique de principes, même si les avancées scientifiques et technologiques, les brevets et la distribution des richesses de la planète sont aux mains des nations les plus développées et les plus riches, jadis puissances coloniales, qui pillent nos pays et y sèment la pauvreté".
"Notre pays est l’un des mieux préparés à affronter les obstacles, et il a fait preuve non seulement d’une grande abnégation, mais aussi de solidarité avec d’autres peuples (...)"
"(...) pour être actuellement économistes du peuple, je répète, il faut être économiste politique; et les hommes politiques doivent posséder un minimum de connaissances économiques et, si possible, un maximum de connaissances en cette matière, car l'économie est à l'heure actuelle l'arène où se joue le destin de l'humanité, la base de nos luttes. Et les hommes politiques qui ne comprennent pas ou qui ne veulent pas comprendre, ou qui ne fassent des efforts pour apprendre l'économie ne sont pas dignes de jouer le rôle qui leur incombe en tant qu’hommes politiques".