“Les exploits que notre pays peut désormais faire en médecine, son énorme capital humain, aucun autre pays au monde ne les a ; des médecins capables de se rendre à n’importe quel endroit du monde, aussi difficile que ce soit, aucun autre pays ne les a.”
“aucune condition n'est admissible quand les principes inaliénables de notre patrie sont en jeu. L'organisation politique d'une nation souveraine ne saurait être soumise à des conditions. Cuba ne négocie avec sa Révolution, pas plus qu'elle ne la brade : elle a coûté trop de sacrifices et de sang à bien de ses enfants.”
“Personne n'imagine ce que peut faire un petit pays du tiers monde avec très peu de ressources quand règne un vrai esprit de solidarité. Alors, pour répondre à ta question, il ne fait pas de doute que ces efforts que déploie notre pays seraient largement favorisés par des échanges accrus avec le monde extérieur, au profit aussi bien de notre pays que d'autres nations”.
"Consolidons, approfondissons, travaillons, luttons, combattons avec l'esprit dont ont fait preuve nos combattants héroïques à l'Uvero, au cours des journées glorieuses de la grande offensive ennemie, au cours des batailles et dans les faits que j'ai rappelés ce soir".
"Et nous pouvons affirmer sereinement – sereinement ! – que nous sommes prêts à mourir à nos postes. Ce que nous ne savons pas en revanche, c’est si les membres du gouvernement étasunien, si les généraux du Pentagone, si ces sénateurs va-t-en-guerre contre notre patrie sont prêts à mourir à leur tour !"
"La conduite et les actions de Cuba en riposte aux provocations de l’Empire seront foncièrement pacifiques, mais nous frapperons de toute la force de notre morale et nous serons prêts à verser jusqu’à la dernière goutte de notre sang face à toute agression militaire de l’Empire convulsé et brutal qui nous menace. Que nul n’oublie un seul instant la promesse grandiose d’Antonio Maceo, notre Titan de bronze : « Quiconque tentera de s’emparer de Cuba recueillera la poussière de son sol baignée de sang, s’il ne périt dans la lutte. »"
«Conscientiser toujours plus profond, tremper le caractère, éduquer à la dure école de la vie contemporaine, semer des idées solides, employer des arguments irréfutables, prêcher d'exemple et faire confiance en l'honneur de l'homme, voilà ce qui peut faire que neuf sur dix restent à leur poste de combat, aux côtés du drapeau, aux côtés de la Révolution, aux côtés de la patrie.»
"C’est ça la Révolution, qui cherche le meilleur de la patrie et, avec le meilleur de la patrie, prépare l’avenir meilleur de tous les Cubains. Et nous allons de l’avant avec ce que nous avons. Ce que nous avons n’est pas parfait, nous avons reçu l’héritage du passé, un héritage négatif sous bien des rapports".
“L’interprétation de l’hymne, le 20 octobre, coïncidait avec le fait d’armes grâce auquel la Révolution remporte sa première grande victoire sur les troupes coloniales espagnoles. La capitulation de Bayamo et l’entrée victorieuse de Céspedes marquaient l’aboutissement de l’acte de rébellion réalisé le 10 octobre au moulin à sucre La Demajagua qui marqua un tournant dans l’histoire de notre pays et fit naître, sur les ruines des premiers réduits coloniaux, la nation cubaine”.
"Juan Miguel, la patrie te sait gré de la fermeté et du courage avec lesquels tu as défendu son honneur et de sa juste victoire ! Tu as démontré qu'aux moments décisifs de l'histoire d'un peuple, la conduite d'un homme peut compenser le déshonneur que lui ont causé tous les traîtres ensemble, comme ceux qui ont voulu nous arracher ton enfant".