«Si les États-Unis suivent une politique de paix et d’amitié avec Cuba, eh bien nous y serons réceptifs».

« Nous sommes tout simplement un peuple qui a su se hisser à la hauteur du moment qu’il vit, de l’œuvre qu’il réalise, un peuple qui, quand il l’a fallu, a su tirer tout ce qu’il y avait  en lui d’héroïsme, de ténacité, de courage, de noblesse, de bonté, pour pouvoir résister aux dangers et faire face à toutes les éventualités. »

« Il faut mettre un terme, au plus vite possible, au génocide commis devant les yeux abasourdis du monde contre le peuple palestinien. Il est nécessaire de protéger le droit élémentaire à la vie de ses citoyens, de ses jeunes et ses enfants. Respectons son droit à l'indépendance et à la paix et alors nous n'aurions rien à craindre des documents issus des Nations Unies. »

“La préoccupation de notre peuple et de notre planète est aujourd’hui, bien entendu, le maintien de la paix, car autrement le monde marcherait fatalement à l’abîme. Et nous nous battrons pour cette paix avec courage, avec honneur et avec dignité, comme nous l’avons toujours fait”.

“Il suffirait de rendre à l’Organisation des Nations Unies les prérogatives arrachées et que l'Assemblée générale, l'organe le plus universel et représentatif de cette institution soit le centre de cette lutte pour la paix – indépendamment des limitations de ses facultés par l'arbitraire droit de veto des membres permanents du Conseil de sécurité, pour la plupart des membres aussi de l’OTAN -, pour en finir avec le terrorisme grâce au soutien total et unanime de l’opinion publique mondiale”.

Général Antonio Maceo, les Cubains d’aujourd’hui, éduqués dans ton exemple immortel, auraient partagé avec toi l’honneur d’être à tes côtés le jour glorieux où tu as répondu au représentant du pouvoir colonial espagnol : « Nous ne voulons pas de paix sans indépendance. »

"Je ne fais pas confiance à la politique des États-Unis et je n’ai pas échangé un traître mot avec eux. Ce qui ne veut pas dire pour autant, loin de là, que je refuse un règlement pacifique des différends ou des dangers de guerre. Défendre la paix nous incombe à tous. N’importe quel règlement pacifique ou négocié des problèmes existant entre les États-Unis et les peuples – ou un peuple – d’Amérique latine qui n’implique pas la force ou la menace de recours à la force doit reposer sur les principes et les normes du droit international.

“Je tiens simplement à rappeler une nouvelle fois que, pour nous, la prémisse est la paix et que la paix est étroitement liée au développement. Il est impossible de concevoir le développement sans la paix et le désarmement ; penser à la paix sans le développement est irréaliste.”

"Lutter pour la paix, autrement dit lutter contre la guerre, lutter pour le désarmement, c’est adopter, non une attitude passive, mais une attitude active en faveur de l’indépendance et de la libération des peuples".

Il ne s’agit pas que chaque pays de notre région tente de sauver par lui-même, parce que c’est une songe impossible dans un monde dominé aujourd’hui par des géants industriels et politiques. Nous devons créer entre tous un géant pour pouvoir vraiment nous développer et jouir de la paix, de l’indépendance et de la sécurité.