«Les pays caraïbéens relèvent le défi de survivre et d’avancer au milieu de la crise économique, sociale et politique la plus profonde qu’aient connu notre hémisphère et le monde, à un moment où la mondialisation néolibérale menace de nous priver de notre droit au développement et de détruire notre diversité culturelle et nos identités. Nos peuples n’ont qu’une issue : l’intégration et la coopération non seulement entre les États, mais encore entre les diverses structures et organisations régionales».
«Nombre de nos pays sont spécialement vulnérables et se retrouvent dans certains domaines dans une situation plus difficiles que le reste du monde sous-développé. Mais nous pouvons compter sur une ressource d’une valeur exceptionnelle : nous pouvons faire fond sur nos peuples, créateurs de cultures originales, contraints à l’ingéniosité et à la créativité du fait même qu’ils doivent s’adapter à un environnement très fragile et variable».
«Je crois (...) en l’idée de Caraïbes unies et je suis convaincu que nous pourrons, ensemble, surmonter nos difficultés actuelles».
«Notre condition de Caribéens nous a dotés justement d’un tempérament entreprenant, spontané et aussi ouvert que notre nature. C’est là, dans cette ressource irremplaçable que sont nos peuples, que se trouvent notre richesse principale et notre meilleur atout dans la lutte pour assurer le développement et occuper une place digne dans le monde de demain.»
“Par dangers internes, je veux essentiellement parler des risques de nature sociale ou morale qui pourraient toucher notre population et provoquer des dommages à sa sécurité, à son éducation ou à sa santé. On sait combien nous avons lutté contre l’habitude de fumer et combien nous avons réduit la consommation du tabac. Nous luttons aussi contre la consommation d’alcool excessive ou contre son ingestion, ce qui est encore plus douloureux, par des femmes enceintes car les enfants risquent de naître avec une arriération mentale ou d’autres graves limitations physiques”.
“Les peuples qui habitent la planète courent partout des risques économiques, environnementaux et militaires découlant de la politique des États-Unis, mais ceux qui vivent sur ce continent-ci, au sud de ce pays hégémonique, et qui en sont donc les voisins sont menacés par de bien plus graves problèmes”.
“L’Empire ne put atteindre son objectif : démembrer l’Angola et escamoter son indépendance. La lutte longue et héroïque des peuples angolais et cubain l’en empêcha”.
“L'histoire devra un jour analyser les causes de la résistance de ce peuple qui a un niveau de scolarité plus élevé que tout autre pays du tiers monde, plus élevé que nombre de pays développés (…)”
« Les révolutions ne se font pas par caprice. Personne ne pourrait dire que le caprice d’un groupe d’hommes peut conduire un peuple à la révolution. Les révolutions se font par nécessité, et les peuples n’en sont pas coupables. Les peuples les font poussés par la nécessité, même si ceux qui y interviennent le font avec plaisir. »
"Je pense en fait qu’aucun pays au monde ne doit avoir d’armes atomiques et que ce genre d’énergie doit servir à l’espèce humaine. Sans cet esprit de coopération, l’humanité marche inexorablement à sa perte. Nombre d’Israéliens, issus d’un peuple assurément travailleur et intelligent, ne seront pas d’accord avec une politique insensée et absurde qui les conduit eux aussi à la ruine totale".