Il existe bien de formes de coopération entre des peuples aux conceptions politiques différentes. La preuve en est la lutte contre le trafic de drogues, la criminalité transnationale organisée et la traite des êtres humains, cette coopération pouvant s’étendre aux batailles contre les épidémies, les catastrophes naturelles et d’autres problèmes.
"Et c’est au peuple qu’il incombe de la défendre, c’est au peuple qu’il incombe de la préserver de vices, d’injustices et d’erreurs, c’est au peuple qu’il incombe d’imposer cet esprit de justice et de rectitude, car il est le seul à pouvoir l’imposer".
"Je ne fais pas confiance à la politique des États-Unis et je n’ai pas échangé un traître mot avec eux. Ce qui ne veut pas dire pour autant, loin de là, que je refuse un règlement pacifique des différends ou des dangers de guerre. Défendre la paix nous incombe à tous. N’importe quel règlement pacifique ou négocié des problèmes existant entre les États-Unis et les peuples – ou un peuple – d’Amérique latine qui n’implique pas la force ou la menace de recours à la force doit reposer sur les principes et les normes du droit international.
“C’est un devoir du peuple, un devoir de la Révolution, un devoir de la patrie, de frayer la voie à l’intelligence, de donner des possibilités à l’intelligence, de frayer la voie à la vocation, de frayer la voie à la vertu et au mérite !”
"On bout d'indignation quand on songe que bien des problèmes angoissants qui accablent la plus grande partie de la population mondiale, comme la faim, l'ignorance, la carence de soins médicaux, la pénurie de logements et d’emplois, pourraient être soulagés dans une grande mesure si une part seulement des ressources fabuleuses qui sont consacrées à la course aux armements et aux dépenses militaires était mise au service de la juste cause du bien-être et du progrès des peuples".
“Si, derrière la patrie souveraine, si, derrière le drapeau libre, si, derrière la Révolution rédemptrice, il n’y avait pas un peuple résolu et héroïque comme celui-ci. Sans lui, la patrie ne serait pas libre, le drapeau ne serait pas souverain, la Révolution ne marcherait pas de l’avant avec cette fermeté si inébranlable!”
“Nous vivons un moment décisif de notre histoire : la tyrannie a été renversée, la joie est immense, et pourtant il reste beaucoup à faire. Ne nous trompons pas en pensant que désormais tout sera facile : désormais tout sera peut-être plus difficile. Le premier devoir de tout révolutionnaire est de dire la vérité. Berner le peuple, éveiller en lui des illusions trompeuses entraînera toujours les pires conséquences, et j’estime qu’il faut l’alerter contre un optimisme excessif.”
"Nous n’avons jamais arraché des intelligences à d’autres peuples. Au contraire, nous avons formé gratuitement des dizaines de milliers de médecins et d’autres professionnels de haut niveau pour les rendre ensuite à leurs pays".
“Nous ne sommes pas un peuple qui fait halte pour savourer le plaisir des victoires ou se glorifier de ses succès. Comptant sur l'expérience que nous avons acquise et sur les forces formidables que nous avons accumulées, nous n'aurons pas de cesse que nous n'ayons atteint chacun des objectifs que nous avons juré d'atteindre à Baraguá.”
"Malgré notre pauvreté et de notre sous-développement, nous estimons qu'il est de notre devoir le plus sacré de coopérer avec d'autres peuples plus pauvres et plus sous-développés que nous. Cela est un principe sacré de la Révolution cubaine, celui que nous appelons internationalisme, parce que nous estimons que tous les peuples sont frères et que l'humanité passe avant la patrie"