«Pour nous orienter nous-mêmes, tout d’abord, et pour savoir ensuite orienter correctement notre peuple, nous devons apprendre et nous devons enseigner. Étudier et enseigner, parce que c’est vital et décisif pour la Révolution dans laquelle des forces historiques, des intérêts antagonistes et irréconciliables s’affrontent dans une lutte à mort.»

«En pleine révolution, dans une révolution aussi véritable que celle-ci, au milieu de changements si profonds, si audacieux, en milieu d’un conflit d’une portée aussi historique que celui qui nous oppose à la plus puissante force réactionnaire du monde, il faut étudier, et étudier pour de bon, et il faut approfondir, et il faut fourbir toutes les armes et dégager toutes les forces de la science et de la vérité».

«Pour notre Révolution, un phénomène troublé, audacieux, qui entre dans l’histoire fermement et résolument, qui défie tant de difficultés, c’est très important que notre peuple, que nous tous, les uns plus tard, les autres plus tôt, nous ayons adopté la seule vraie science politique et révolutionnaire qui existe.»

«Peut-il y avoir quelque chose de plus difficile et de plus complexe, en premier lieu, qu’une révolution ? Peut-il y avoir quelque chose de plus difficile et de plus complexe dans la vie des peuples que la politique ? Peut-il y avoir quelque chose de plus difficile que ce qu’on apprend dans le fracas de la lutte, de la bataille quotidienne, et dont il faut tirer toujours plus de connaissances ?»

«Tout travail révolutionnaire, surtout dans la première étape d’une révolution, s’accompagne de beaucoup de lacunes, de défauts, et c’est normal. Il y a donc beaucoup de choses à améliorer.»

« C’est en pensant à notre devoir envers ceux qui sont tombés, c’est en pensant à la patrie de demain, à l’extraordinaire patrie de demain, que je dis : En avant, compañeros, avec la Révolution, aux côtés de la Révolution, quels que soient les sacrifices ! Peu importe le prix, peu importe la lutte : les lendemains qui nous attendent valent bien ces sacrifices, valent bien cette lutte ! »

«Cette Révolution, c’est le peuple qui la défend, autrement dit les hommes et les femmes qui ont le courage de marcher avec elle, qui ont assez de foi pour marcher avec elle, qui ont un esprit d’acier pour marcher avec elle» .

«Plus l’ennemi sera puissant, plus grands seront les obstacles, et plus notre peuple grandira, plus notre peuple luttera, plus nous dirons résolument à l’Empire yankee : « Tu ne pourras rien contre nous, tu ne pourras rien contre nous, peu importe que notre peuple soit petit, Yankee, Yankee impérialiste, Yankee impérialiste, peu importe que notre peuple soit petit, tu ne pourras pas détruire sa décision de lutte, tu ne pourras pas détruire son avenir, tu ne pourras pas détruire sa Révolution! »

«Nous éduquons la jeune génération dans l’idée de la justice, dans l’idée de l’égalité, dans l’idée des droits, dans l’idée du travail, dans l’idée de l’honnêteté, dans l’idée de gagner sa vie par le travail honnête, et non dans l’idée de faire travailler les masses pour la minorité de privilégiés».

«Voulez-vous savoir quels sont ceux qui font les révolutions ? Les hommes de foi, les hommes qui croient en l’homme, les hommes qui croient dans les peuples, les hommes qui croient dans les masses (applaudissements), les hommes qui croient que l’humanité progresse, les hommes qui croient que les peuples peuvent se libérer, les hommes qui croient dans les vertus des peuples, dans le courage des peuples, dans l’esprit créateur des peuples, dans l’héroïsme des peuples et dans la grandeur des peuples (applaudissements). Et ce sont les hommes qui marchent à l’avant-garde des révolutions».