« Le 26 juillet est une date triste pour l’impérialisme, une date douloureuse pour les impérialistes yankees, pour les monopoles étrangers, pour les gros propriétaires fonciers, pour les gros magnats de l’industrie et des finances, pour les gros spéculateurs, pour les gros joueurs, pour les gros contrebandiers ; une date douloureuse et triste pour ces généraux d’opérette qui s’étaient emparés de notre pays ; une date douloureuse et triste pour les politicailleurs ; une date douloureuse et triste pour les grands criminels, une date douloureuse et triste pour les ennemis du peuple.
« Ce sont pas simplement les leçons du 26 juillet, mais encore celles de toute notre histoire, depuis Céspedes, Máximo Gómez et Agramonte jusqu’à Martí et Maceo. »
« José Martí, Apôtre de notre indépendance, génie des idées, et des idées les plus nobles qui se puissent concevoir, Héros national de notre patrie, dont les idées ont inspiré la Génération du centenaire et inspirent aujourd’hui et inspireront toujours plus tout notre peuple. »