"Sans souveraineté, on ne saurait parler de culture".
« C’est le 1er janvier 1959 qu’il a conquis pour la première fois sa pleine souveraineté politique et qu’il a commencé à devenir vraiment le gouvernement de la nation, après avoir liquidé une tyrannie sanguinaire imposée de l’étranger. Depuis, noble et héroïque, il n’a cessé de lutter un seul jour pour défendre son droit au développement, à la justice, à la paix et à la liberté. »
"Nous avons de quoi défendre notre souveraineté. Nous avons pour ça des armes, et nous avons surtout le plus important : tout un peuple ! La souveraineté de Cuba, le principe de la non-ingérence, nous les défendons ici-même, tout d’abord, et nous-mêmes. Mais je vous disais que Cuba ne livre pas cette bataille uniquement pour elle, elle la livre pour toute l’Amérique latine, parce que les autres peuples latino-américain, ou du moins beaucoup d’entre eux sont désarmés, sans défense, face à l’ingérence et à l’interventionnisme."
"Ces droits, nous les défendons ici-même, avec nos canons, nos chars, nos armées, nos divisions !"
"(...) le premier droit de l’homme est le droit de penser, le droit de croire, le droit de vivre, le droit de savoir, le droit de connaître la dignité, le droit d’être traité comme tous les autres êtres humains, le droit d’être indépendant, le droit à la souveraineté en tant que peuple, le droit à la dignité en tant qu’homme".
“Il faut manifester fermement une fois pour toutes, que le principe de souveraineté ne peut être sacrifié en faveur d'un ordre exploiteur et injuste à partir duquel une superpuissance hégémonique soutenue par son pouvoir et sa force prétend tout décider”.
“Le blocus se maintient. Ce qu'il y a d’immoral dans cette politique des États-Unis, c'est qu'elle prétend utiliser le blocus comme une arme de négociation”.
“Le blocus économique de Cuba et les agressions contre notre pays sont discrédités ; ils sont devenus insoutenables aux yeux du monde. Les impérialistes n'ont plus d'arme morale pour défendre cette politique d'agression”.
«Et ceux qui sont morts dans les attaques de mercenaires à des navires et à des ports cubains ! Et l’avion de ligne rempli de passagers saboté en plein vol ! Et les invasions de mercenaires ! Et la foule d’actes de violence et de force ! Que personne ne se fasse des illusions : le peuple de ce pays noble et dévoué ne renoncera jamais à sa gloire et à ses droits, pas plus qu’à la richesse spirituelle qu’il a gagnée grâce à l’essor de l’éducation, de la science et de la culture».
« Nous avons un adversaire très puissant, qui est notre plus proche voisin : les États-Unis d’Amérique. Nous l’avons prévenu que nous résisterions au blocus, même si ceci implique un coût très élevé pour notre pays. Il n’y a pas de prix plus cher à payer que de capituler devant l’ennemi qui vous agresse sans raison ni droit ».