Il faut s’opposer fermement à la politique divisionniste de l’¡impérialisme au sein des pays non alignés. Et il faut chercher des formules pour que les bénéfices de cette lutte touchent tous les peuples sous-développés.
Nous nous battons pour les droits les plus sacrés des pays pauvres, mais aussi pour le salut de ce premier monde, incapable de préserver l’existence de l’espèce humaine, de se gouverner lui-même au milieu de ses contradictions et de ses intérêts égoïstes, encore moins de gouverner le monde.

Les Vietnamiens n'ont pas lutté que pour eux ; ils ont lutté pour tous les peuples du monde, ils ont lutté pour la libération de la humanité, ils ont lutté pour le socialisme et le communisme ! Ceux qui sont morts là-bas sont morts aussi pour nous. Et la humanité saura éternellement gré au Vietnam de ces services !

Le socialisme, le internationalisme, le marxisme-léninisme nous disent que nous devons lutter unis. Je pense donc que la union, la fraternité, la solidarité, la collaboration entre les peuples angolais et cubain sont un exemple pour le monde.
« L’offensive de masse et d’idées déclenchée dans notre pays n’a pas de précédents. […] À aucune autre époque, à aucun autre endroit, on n’a vu s’engager une pareille lutte sur le terrain des idées et de la morale entre un pays aussi puissant et le peuple d’une petite île située à seulement cent cinquante kilomètre de ses côtes.

“Faites confiance à Cuba ! Cuba ne défend pas seulement dans cette tranchée-là sa propre souveraineté. Nous estimons défendre aussi les intérêts des autres peuples latino-américains.”

 

Discours et interventions : À la remise du prix Etat de Sao Paulo à l’ethnologue Orlando Villas Boas, au Mémorial de l’Amérique latine, à Sao Paulo (Brésil), le 17 mars 1990.

« Qu’on distribue mieux les richesses du monde entre toutes les nations et en leur sein ; qu’on établisse une vraie solidarité entre les peuples, et dès lors nos rêves d’aujourd’hui pourront être les réalités de demain. »

"La Révolution nous a inculqués à tous l'idéal de la fraternité et de la solidarité humaine. Elle a fait de nous tous des frères inséparables, pour qui le sang de chacun appartient à tous et le sang de tous appartient à chacun".

[…] « L’Histoire dit que si tous ceux qui participent à cette lutte font leur devoir, ils rentreront un jour dans leur patrie satisfaits d’avoir coopéré non seulement au maintien de la révolution et de l’indépendance angolaises, mais encore à l’indépendance de la Namibie et à la défaite du fascisme et à la disparition de l’apartheid. Nous aurons tous contribué à l’indépendance,  à la sécurité et à la dignité de tous les peuples africains. »

 

« L’espèce humaine atteindra son degré de conscience le plus élevé quand chaque peuple sera capable de souffrir dans sa chair la douleur des autres peuples du monde. »