“Il suffirait de rendre à l’Organisation des Nations Unies les prérogatives arrachées et que l'Assemblée générale, l'organe le plus universel et représentatif de cette institution soit le centre de cette lutte pour la paix – indépendamment des limitations de ses facultés par l'arbitraire droit de veto des membres permanents du Conseil de sécurité, pour la plupart des membres aussi de l’OTAN -, pour en finir avec le terrorisme grâce au soutien total et unanime de l’opinion publique mondiale”.
“Cuba, forte de la morale que lui confère le fait d’être le pays qui a reçu le plus d’attaques terroristes sur le plus long temps, dont le peuple ne tremble devant rien et qu’aucune menace ni aucun pouvoir au monde n’est capable d’intimider, proclame qu’elle est à la fois contre le terrorisme et contre la guerre.”
"La maffia terroriste et ses complices devaient savoir que Cuba, pour une question d’honneur et de principes, a, à plusieurs reprises, été prête à renoncer aux gloires et aux intérêts".
"Aucun des problèmes actuels du monde ne peut être résolu par la force, il n'y a pas de pouvoir global, de pouvoir technologique, ni militaire que puisse garantir l’immunité totale contre des faits de cette nature car ils peuvent être perpétrés par des petits groupes, difficiles de découvrir, et le plus compliqué, menés par des suicides. D'où l’effort général de la communauté internationale doit être diriger à mettre fin à toute une série de conflits dans le monde; à mettre fin au terrorisme mondial; à créer une conscience mondiale contre le terrorisme."