“La Chine, que ses alliés actuels sur le continent asiatique ont envahie et mise à sac voilà à peine sept décennies, progresse aujourd’hui vers une place dominante dans l’économie mondiale. Principale créancière des États-Unis, elle discute sereinement avec le président de ce puissant pays des règles devant présider à leurs relations bilatérales dans un monde gros de périls.”
"Il est tout à fait clair que les Etats-Unis tenteront toujours d’exercer des pressions sur Cuba, comme ils le font sur l’ONU et sur toute institution publique ou privée du monde. C’est là une des caractéristiques de leurs administrations, et on ne saurait en attendre autre chose. Quoi qu’il en soit, ce n’est pas en vain que l’on résiste depuis cinquante-quatre ans – et tout le temps qu’il faudra – et que l’on se défend inlassablement face au blocus économique criminel du puissant Empire."
"Les faits historiques révèlent la politique hégémonique des États-Unis dans notre région et le rôle répugnant qu’a joué l’OEA en tant qu’odieux instrument de ce puissant pays."
Einstein, qui avait souhaité que les États-Unis antifascistes de Franklin D. Roosevelt se dotent de la bombe atomique avant que l’Allemagne nazie ne parvienne à la mettre au point, n’aurait jamais pu s’imaginer que, plusieurs décennies après, le danger serait qu’une extrême droite fasciste prenne le pouvoir aux USA.
Le peuple étasunien n’est pas coupable, mais bel et bien victime d’un système insoutenable et, pis encore, d’ores et déjà incompatible avec la vie de l’humanité.
L’Obama intelligent et rebelle qui a souffert l’humiliation et le racisme durant son enfance et sa jeunesse le comprend, mais l’Obama élevé dans le sérail et compromis avec le système et les méthodes qui l’ont conduit à la présidence des États-Unis ne peut résister à la tentation d’exercer des pressions, de menacer, voire de tromper les autres.
"Dans une brève allocution d’un quart d’heure, le président des Etats-Unis a dit des choses qu’il aurait taxées, si elle avait formulées par un adversaire, de calomnies atroces et cyniques contre le système économique de son pays qu’il a défini comme du « capitalisme démocratique »."
L’administration étasunienne emploie des ressources économiques inimaginables pour défendre un droit qui viole la souveraineté de tous les autres pays : continuer d’acheter avec du papier-monnaie les matières premières, l’énergie, les industries à technologie de pointe, les terres les plus productives et les immeubles les plus modernes de notre planète.

"Il ne va absolument rien rester du prestige de la politique impériale. Nous dénoncerons et démolirons systématiquement, un à un, leurs hypocrisies et leurs mensonges. Ils n'ont pas la moindre idée, c'est évident, du genre de peuple qui s'est forgé en quarante ans de révolution."

Par principe, nous n’accusons jamais le peuple étasunien. Tout ce que nous pouvons faire, c’est rappeler cette fameuse phrase de Lincoln : vous pouvez berner tout le peuple une partie du temps, ou berner une partie du peuple tout le temps, mais vous ne pouvez pas berner tout le peuple tout le temps.
“Les États-Unis ont fait de nombreux efforts pour détruire le nationalisme portoricain, pour détruire la culture portoricaine, pour détruire toutes les caractéristiques du peuple portoricain.