“Les anciennes colonies de puissances qui s’étaient partagé le monde et l’ont pillé des siècles durant, nous constituons aujourd’hui l’ensemble des pays sous-développés. Il n’y a pas d’indépendance pleine pour aucun, pas de traitement juste et équitable, pas de sécurité nationale, aucun de ces pays n’est membre permanent du Conseil de Sécurité, aucun n’a le droit de veto, aucun ne décide quoi que ce soit au sein des organismes financiers internationaux, aucun ne peut retenir chez eux ses meilleurs talents, ni se protéger de la fuite de leurs capitaux, de la destruction de la nature et de l’environnement provoquée par le consommisme dilapidateur, égoïste et insatiable des pays à économie développée.”

«Il me semble que l’une des meilleures choses que nous faisons dans notre pays, c’est la révolution que nous réalisons dans l’éducation, qui comprend une éducation générale intégrale, autrement dit non seulement les connaissances professionnelles que doit avoir une personne, mais encore les connaissance minimales requises qui font la culture artistique, la culture générale et la culture politique. »

 

“Par dangers internes, je veux essentiellement parler des risques de nature sociale ou morale qui pourraient toucher notre population et provoquer des dommages à sa sécurité, à son éducation ou à sa santé. On sait combien nous avons lutté contre l’habitude de fumer et combien nous avons réduit la consommation du tabac. Nous luttons aussi contre la consommation d’alcool excessive ou contre son ingestion, ce qui est encore plus douloureux, par des femmes enceintes car les enfants risquent de naître avec une arriération mentale ou d’autres graves limitations physiques”.

"Le niveau de vie d’un peuple peut s’élever d’une année à l’autre rien qu’en augmentant ses connaissances, son estime de soi et sa dignité. Il suffit de réduire le gaspillage pour faire croître l’économie. Nous continuerons malgré tout de croître autant qu’il le faudra et qu’il se pourra.".

Le nom de Cuba passera à l’Histoire pour ce qu’elle a fait et continue de faire au profit de l’humanité dans les domaines de l’éducation, de la culture et de la santé, à l’époque la plus difficile qu’ait connue notre espèce.

“C’est un fait réel, visible qui dépasse  toutes les difficultés et qu’au-delà de toutes les adversités, la vérité se fraie un chemin, que les idées les plus justes se multiplient et que des millions, des dizaines de millions, des centaines de millions sont en train de grossir les rangs de la vérité, et que cette vérité ou que ces vérités écraseront l’empire.  Et ce non seulement à l’extérieur mais aussi à l’intérieur.”

“Parfois, certaines personnes, qui habitent dans des coins éloignés du pays, sont victimes de l’ignorance et ne sont pas au courant de l’existence de la sécurité sociale ou de la possibilité de recevoir les soins requis ; dans ces cas aussi, l’armée des travailleurs sociaux se charge de repérer ces enfants, de les peser et de les mesurer pour déterminer si le poids et la taille sont en fonction à l’âge correspondant”.

“une révolution c’est le triomphe de la vertu sur le vice, c’est le triomphe de l’honneur sur le déshonneur, c’est le triomphe de l’intégrité morale et patriotique sur le mercenariat et le vice”.

“Une voie somptueuse s’ouvre au pays pour former la sensibilité et le goût des arts parmi les plus jeunes et pour engendrer, ce qui est un projet ambitieux, une culture générale intégrale massive dans notre peuple.”

"Et puisque j’ai passé aux aveux, je dirais qu’en sortant de cette université, je me croyais très révolutionnaire, alors que je m’engageais tout simplement sur un autre chemin bien plus long. Mais si je me sentais révolutionnaire, si je me sentais socialiste, si j’avais acquis toutes les idées qui ont fait de moi – et il ne pouvait y avoir aucune autre – un révolutionnaire, je vous assure modestement que je me sens aujourd’hui dix fois, vingt fois, peut-être même cent fois plus révolutionnaire qu’à l’époque. Si j’étais alors disposé à donner ma vie, je suis aujourd’hui mille fois plus disposé à la donner qu’à l’époque."

“C’en est assez de tant de crétinisme, de tant d’abus, de tant de règne de la force et de la terreur dans le monde. Ce règne disparaît face à l’absence totale de peur, et nous sommes toujours plus nombreux, comme peuples, à avoir toujours moins peur, les rebelles seront toujours plus nombreux et l’Empire ne pourra plus continuer de maintenir le système infâme qu’il soutient encore.”

“[...] Nous avons tous l’obligation de beaucoup réfléchir et d’apprendre constamment à partir des leçons de l’histoire, et ce jusqu'à notre dernier souffle [...]”.