“Qu’est-ce que le désarmement produirait aux États-Unis ? Qui s’y opposerait ? Les compagnies, les premières à être intéressées par les juteuses affaires qu’implique la guerre. Bien entendu, même dans le système capitaliste, on pourrait trouver des solutions s’il y existait vraiment la volonté d’en trouver autrement que par la fabrication d’armes. Mais cette voie-ci, pour tous les trafiquants d’armes, c’est la plus commode, d’où leur opposition à toute politique de paix. Sans parler du fait que les impérialistes souhaitent maintenir des forces suffisantes pour faire peur aux pays sous-développés, aux pays colonisés, ce qui explique pourquoi ils s’opposent catégoriquement à toute politique de paix.”

"Sans culture, pas de liberté possible. C’est cette certitude – bien que cette pensée ne se borne pas à la culture artistique, mais s’étende au concept de culture générale intégrale, ce qui inclut la formation professionnelle et les connaissances élémentaires dans une vaste gamme de disciplines ayant à voir avec les sciences, les lettres et les sciences humaines – qui stimule aujourd’hui nos efforts".

"Le Ballet national de Cuba a été présent aux moments clefs de nos plus grandes réalisations culturelles, dans la longue bataille pour l’indépendance et le socialisme que notre peuple".

"L’excellence d’Alicia, son talent, sa ténacité et son exemple, qui ont inspiré des générations de brillants artistes, firent un miracle : l’existence du Ballet national de Cuba, dont la qualité et le prestige sont mondiaux ; la naissance de l’Ecole cubaine de ballet, synthèse d’universalité, de traditions, de cubanité et de style propre, reconnue et applaudie partout sur la planète ; la formation de nouvelles et d’extraordinaires valeurs et la possibilité d’atteindre d’autres rêves ambitieux".

«Nous sommes d’accord pour qu’on éduque bien la jeunesse, qu’on lui apprenne bien, qu’on l’organise bien, qu’on la forme bien, qu’on la forge bien. Et la Révolution n’a peut-être pas de tâche plus importante que préparer les nouvelles générations à une vie supérieure, à une vie meilleure, à une vie différente».

"l’être humain, la société humaine se trouvent devant la nécessité vitale de marcher au rythme des connaissances techniques, des connaissances scientifiques ; c’est vital."

« La Révolution a fait disparaître peu à peu une des formes de discrimination les plus injustes : la discrimination de la femme, celle dont on ne parlait pas, mais qui était latente, qui subsistait et qui pesait terriblement sur elle dans notre pays. »

A la clôture de la Troisième Réunion plénière nationale de la Fédération des femmes cubaines (île des Pins) : 19 février 1965

“Créer de la bureaucratie c’est jeter au dépotoir les ressources humaines, c’est transformer un homme ou une femme en un citoyen inutile et parasite; c’est abandonner l’énergie et l’intelligence humaines, qui doivent être utilisées dans de choses utiles pour la société, dans de choses utiles pour les êtres humains”.

”Il est indispensable que nous créions la conscience du travail. Parce que le capitalisme a crée la conscience de l’exploitation du travail, pas la conscience de la nécessité du travail pour le bien-être de la société”

“La Révolution nous a inculqués à tous l'idéal de la fraternité et de la solidarité humaine. Elle a fait de nous tous des frères inséparables, pour qui le sang de chacun appartient à tous et le sang de tous appartient à chacun. Mais si la douleur est de tous, si le deuil est de tous, la force invincible et puissante de millions de personnes est notre force. Et notre force n'est pas seulement la force d'un peuple, mais la force de tous les peuples qui se sont déjà affranchis de l'esclavage et celle de tous ceux qui, de par le monde, luttent pour extirper du sein de la société humaine l'exploitation, l'injustice et le crime !”

"On ne trouvera pas ici, comme dans le monde bourgeois, de différences entre militaires et civils, entre Blancs et Noirs, entre hommes et femmes, entre jeunes et vieux, parce que nous jouissons tous des mêmes droits et des mêmes devoirs. On ne trouvera pas non plus, par bon­heur, de différences entre riches et pauvres, entre exploiteurs et exploités, entre puissants et hum­bles, parce que la Révolution a liquidé le pouvoir politique des bourgeois et des propriétaires fon­ciers pour instaurer l’Etat des travailleurs."

“Lorsqu'une cause est juste, lorsqu'une révolution jouit du soutien du peuple et des masses, elle est invincible”.