"L’Amérique latine est un sous-continent où s’enfle la vague révolutionnaire. Les impérialistes tentent de la freiner, tentent, ce qui est impossible, de l’empêcher d’avancer, alors qu’il s’agit en fait, non pas d’une vague, mais d’un vrai raz-de-marée révolutionnaire qui liquidera l’impérialisme dans nos peuples latino-américains".

Disons-le une bonne fois pour toutes: notre pays ne remettra jamais le pied dans ce cloaque répugnant, dégoutant et discrédité qu’est l’OEA ! Nous appartiendrons un jour à l’Association, ou à l’Organisation ou à la Communauté des États révolutionnaires d’Amérique latine.
Discurso en el Acto Central de Inicio de la Zafra de los 10 Millones, en Puerto Padre, Oriente
Un jour, quand la révolution aura triomphé dans les autres peuples d’Amérique latine, nous nous unirons à eux et nous formerons la communauté des peuples latino-américains.  Mais pour cela il faut faire la révolution, il faut faire le socialisme.      

"Nous vivons sur le continent américain. Nous avons connu la domination, l’oppression et la corruption de l’impérialisme. Nous voyons l’Amérique latine opprimée par l’impérialisme et nous sentons profondément le besoin de lutter contre ce système que nous souffrons de près."

Devant le Conseil d’Etat de la République démocratique allemande, 2 avril 1977.

 

"L’Empire, et le système qui cause tout ça, peuvent-ils parler vraiment au monde de droits de l’homme ? Des droits de l’homme dans un système où une énorme partie de la population n’a pas d’emplois, où les femmes se prostituent, où les enfants sont livrés à leur sort ? Les chiffres d’enfants abandonnés en Amérique latine sont impressionnants : des millions, beaucoup de millions ! Comment un système pareil peut-il offrir des espoirs à l’être humain ? Comme ce système peut-il parler d’égards envers l’être humain ?
Voilà pourquoi nous avons tant de foi dans le socialisme, tant de confiance dans le socialisme, de si profondes convictions socialistes".

“Faites confiance à Cuba ! Cuba ne défend pas seulement dans cette tranchée-là sa propre souveraineté. Nous estimons défendre aussi les intérêts des autres peuples latino-américains.”

 

Discours et interventions : À la remise du prix Etat de Sao Paulo à l’ethnologue Orlando Villas Boas, au Mémorial de l’Amérique latine, à Sao Paulo (Brésil), le 17 mars 1990.

Discurso en el acto de entrega del premio Estado de Sao Paulo a Orlando Villas Boas
"La bataille prioritaire aujourd’hui en Amérique latine, de mon point de vue, c’est vaincre le néolibéralisme. Sinon, nous disparaîtrons comme nations, nous disparaîtrons comme Etats indépendants, et les pays du Tiers-monde seront plus colonies qu’ils ne l’ont jamais été”
« Forts de notre volonté politique souveraine, nous avons décidé voilà maintenant un an de constituer l’Association des Etats des Caraïbes. Nous avons un grand défi à relever : forger une destinée commune pour des nations notablement différentes en taille, en population et en développement. […] La région comprend enfin que la voie future de nos peuples est l’unité. »
"Suivons l’exemple de ceux qui ont été nos prédécesseurs. Faisons ce que Bolívar, San Martín, Artigas, O’Higgins, Sucre, Juárez, Morazán et Martí auraient fait dans les mêmes circonstances afin que Notre Amérique occupe une place digne dans un monde où nous ayons tous le droit de vivre."
Suivons l’exemple de ceux qui ont été nos prédécesseurs. Faisons ce que Bolívar, San Martín, Artigas, O’Higgins, Sucre, Juárez, Morazán et Martí auraient fait dans les mêmes circonstances afin que Notre Amérique occupe une place digne dans un monde où nous ayons tous le droit de vivre.
« La seule, la vraie force dont disposent les Caraïbes, c’est l’unité. Ce n’est qu’en restant unis que nous pourrons nous défendre en tant que région et élargir notre union à l’Amérique centrale, à l’Amérique du Sud, à l’Afrique et aux peuples des autres continents. […] L’avenir ne dépend que de nous. »
"On peut dire en toute justice que cet endroit est le berceau de libération sud-africaine, mais qu’il sera un jour celui de la dignité de l’Afrique tout entière. Je ne veux pas dire par là que l’Afrique n’a pas lutté, que l’Afrique n’a pas réalisé des milliers et des dizaines de milliers d’actions héroïques ; je veux dire tout simplement que c’est ici que se trouvait le site le plus douloureux d’un système d’esclavage et d’injustice en vigueur durant des milliers d’années, mais qui, surtout en Afrique, en Amérique latine et du Tiers-monde, a duré des centaines d’années. »