“Nous avons su aller de l’avant alors que tout un pan du monde progressiste né de la profonde révolution sociale qui avait eu lieu au début du siècle dernier s’est, malgré des épopées grandioses, effondré devant le vieil ennemi capitaliste faute d’avoir su amender ses propres erreurs et faire face avec succès à l’idéologie anachronique et aux sales manigances du système oppresseur et exploiteur qu’il prétendait surmonter pour changer le monde.”
Citations
"Il faut repenser tout ce qui a été créé depuis Bretton Woods jusqu’à ce jour. A cette époque-là, aucune vraie vision de l’avenir n’a primé. Ce sont les privilèges et les intérêts du plus puissant qui ont prévalu. Et face à la profonde crise actuelle, on nous offre un avenir encore pire, où la tragédie économique, sociale et écologique d’un monde toujours plus ingouvernable ne se réglera jamais."
Discours et interventions : À la Conférence internationale sur le financement du développement, Monterrey (Mexique), le 21 mars 2002.
"Il faut repenser tout ce qui a été créé depuis Bretton Woods. Qui s’est fait sans aucune véritable vision d’avenir. Ce sont les privilèges et les intérêts du plus puissant qui ont prévalu. Face à la profondeur de la crise actuelle, on nous offre un avenir encore pire où la tragédie économique, social et écologique d’une monde ne se réglera jamais, si bien que le monde sera de plus en plus ingouvernable. »
"Le capitalisme développé et l’impérialisme moderne, la mondialisation néo-libérale ont été imposés au monde en tant que systèmes d’exploitation globale, de même que le manque de justice élémentaire que des penseurs et des philosophes ont réclamée pendant des siècles et qui est encore très loin de régner sur la Terre".
Compte tenu des visées et de l’idéologie sous-tendant un ordre économique diabolique et chaotique, les sociétés de consommation auront, en cinq ou six décennies, épuisé les réserves vérifiées et probables de combustibles fossiles et auront consommé en à peine cent cinquante ans ce que la planète a mis trois cent millions d’années à créer.
«Le capitalisme est un système régi par des lois aveugles, destructrices et tyranniques imposées à l’espèce humaine».
“A cette nouvelle ère où nous vivons, le capitalisme ne sert même plus de simple instrument. Il ressemble à un arbre aux racines pourries d’où ne germent que les pires formes d’individualisme, de corruption et d’inégalité”.
"A cette nouvelle ère où nous vivons, le capitalisme ne sert même plus de simple instrument. Il ressemble à un arbre aux racines pourries d’où ne germent que les pires formes d’individualisme, de corruption et d’inégalité. Mais il n’est pas question non plus de faire des cadeaux à ceux qui peuvent produire et ne produisent rien ou produisent peu. Que l’on récompense le mérite de ceux qui travaillent de leurs mains ou de leur intelligence".
“là de l’appel sans fard du capitalisme impérial à l’égoïsme individuel, prêché voilà presque deux cents quarante ans par Adam Smith comme le fondement de la richesse des nations : tout mettre aux mains du marché qui engendrerait des richesses illimitées dans un monde idyllique.”