«(...) que le degré de conscience qui s’est développé dans ce peuple est vraiment admirable, le civisme de ce peuple, la discipline de ce peuple, l’esprit de ce peuple. Je me sens vraiment orgueilleux de ce peuple. J’ai une confiance extraordinaire dans le peuple cubain. Il vaut la peine de se sacrifier pour notre peuple».

“Cette Amérique-ci est trop éveillée pour qu’on puisse la berner. Cette Amérique-ci est trop en garde pour qu’on puisse la soumettre à nouveau. Ces peuples-ci ont acquis trop de conscience de leur destinée pour se résigner une fois de plus à la soumission et à la misérable abjection dans lesquelles nous avons vécu pendant plus d’un siècle”.

Si l’or pouvait plus que l’idéal, la patrie serait perdue, parce que ce n’est pas l’or qui manque à nos ennemis pour acheter les consciences. Et pourtant tout l’or de nos ennemis ne réussit pas à acheter la conscience d’un révolutionnaire !

"Nous voulons que l’organisation des pionniers soit une grande organisation ; que nos enfants soient ceux qui étudient le plus, qui se tiennent le mieux, qui soient les mieux organisés, qui soient les plus heureux. Nous voulons être toujours fiers de nos enfants, nous voulons voir les enfants comprendre, contribuer à faire la Révolution, être de vrais révolutionnaires".

“La Révolution exalte le rôle, la fonction du maître. Elle s’efforce bien entendu d’élever aussi les conditions subjectives du corps professoral, sa conscience révolutionnaire”.

"Nous sommes aujourd’hui la communauté humaine qui a atteint le degré le plus élevé de conscience et de niveau politique sur ce continent. Nous sommes le premier Etat socialiste ! Les derniers hier, les premiers aujourd’hui dans la marche vers la société communiste de l’avenir, vers la véritable société de l’homme pour l’homme, de l’homme frère de l’homme!"

 

Discours et interventions : Pour la célébration des cents ans de lutte, à  la Demajagua, Monument national, Manzanillo, province d’Oriente, le 10 octobre 1968.

Velada conmemorativa de los Cien Años de Lucha, efectuada en la Demajagua
”Il est indispensable que nous créions la conscience du travail. Parce que le capitalisme a crée la conscience de l’exploitation du travail, pas la conscience de la nécessité du travail pour le bien-être de la société”
Et je crois, j’ai toujours cru et je pense logiquement que vous le croyez aussi, que l’éducation est l’arme la plus puissante qu’a l’homme pour créer une morale, pour créer une conscience, pour créer un sens du devoir, un sens de l’organisation, de la discipline, de la responsabilité.
Ce sont les crises qui engendrent des idées ; c’est cette crise-ci qui engendre des idées, de la conscience, de l’unité, des programmes de lutte pour nous tous qui avons déjà plus de conscience.
Telle est la merveilleuse vertu de l’homme, qui est capable de tout donner, et jusqu’à sa vie, pour une idée, pour une cause, pour un sentiment noble, par esprit de solidarité.

"Que cessent les égoïsmes, que cessent les hégémonismes, que cessent l’insensibilité, l’irresponsabilité et les tromperies. Demain, il sera trop tard pour faire ce que nous aurions dû faire il y a déjà bien longtemps".

"Une importante espèce biologique risque de disparaître à cause de la liquidation rapide et progressive de ses conditions de vie naturelles : l’homme".