« Il faut éveiller la foi des peuples, et la foi des peuples ne s’éveille pas par des promesses, par des théories, par de la rhétorique ; la foi des peuples s’éveille par des faits, par des réalités, par de vraies solutions. »

"Ceux-là mêmes qui parlent bien souvent aux peuples de démocratie la nient sur leur propre territoire, la bafouent, la refusent. Et les peuples ne voient partout que des contradictions. Voila pourquoi, hélas, les peuples ont perdu la foi, alors que celle-ci est si nécessaire aujourd’hui pour rendre la démocratie à notre continent. Mais pas une démocratie théorique, pas une démocratie de faim et de misère, pas une démocratie sous la terreur et l’oppression, mais une vraie démocratie, qui respecte absolument la dignité de l’homme, où règnent toutes les libertés humaines sous un régime de justice sociale, car les peuples d’Amérique ne veulent ni la liberté sans le pain ni le pain sans la liberté."

 

Discours et interventions : Devant le Conseil économique des 21, à Buenos Aires (Argentine), le 2 mai 1959.

Discurso ante el Consejo Económico de los 21, en el Palacio del Ministerio de Industria y Comercio de Buenos Aires, Argentina
Le monde avance et le monde se mondialise, nous l’avons dit. Si seulement le jour venait où toute l’humanité était une seule famille et toutes les richesses, toutes les sciences, toutes les technologies et toutes les ressources profitaient à tous !

Je crois à l'union de tous les pays du monde, à l'union de tous les peuples du monde, mais à une union libre, vraiment libre; pas à une fusion, mais à une union libre de toutes les cultures, dans un monde vraiment juste, dans un monde vraiment démocratique.

Nous ne renoncerons jamais aux principes que nous avons acquis dans la lutte pour apporter toute la justice à notre patrie, pour mettre fin à la exploitation de le homme par le homme en nous inspirant de la Histoire de la humanité et des théoriciens et promoteurs les plus lucides de un système socialiste de production et de distribution des richesses, le seul capable de engendrer une société vraiment juste et humaine : Marx, Engels et, plus tard, Lénine.
La fin de l’exploitation des êtres humains et la lutte pour l’égalité et la justice véritables, tel est et sera l’objectif d’une révolution qui ne cessera jamais de l’être.

"Nous ne souhaitons pas que le sang de Cubains et d’Etasuniens coule dans une guerre ; nous ne souhaitons pas qu’un nombre incalculable de personnes qui peuvent même être amicales perdent la vie dans une guerre. Mais jamais notre peuple n’a eu des choses si sacrées à défendre, des convictions si profondes pour lesquelles se battre, de sorte qu’il préfère être rayé de la face du monde plutôt que de renoncer à l’œuvre noble et généreuse pour laquelle de nombreuses générations de Cubains ont payé un coût élevé en vies de leurs meilleurs enfants. Nous sommes absolument convaincus que les idées peuvent plus que les armes, si perfectionnées et puissantes qu’elles soient. Disons donc comme le Che dans sa lettre d’adieu : Hasta la victoria siempre!"

 

Discours et interventions : Pour la Journée internationale des travailleurs, sur la place de la Révolution, le 1er mai 2003.

ALLOCUTION PRONONCÉE PAR FIDEL CASTRO RUZ, PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE DE CUBA, À L’OCCASION DE LA JOURNÉE INTERNATIONALE DES TRAVAILLEURS
« La planète Terre mondialisée modifie et transforme les concepts. Seule une réalité reste inchangée : le réseau de bases militaires, aériennes, navales, terrestres et spatiales de l’Empire, toujours plus puissant et toujours plus fragilisé.[…] Telle est la démocratie que W. prône devant l’APEC. Selon un procédé breveté aux USA. »

“Dans la grande démocratie étasunienne, la moitié de ceux qui ont le droit de vote n’est pas inscrite. Des inscrits, la moitié ne vote pas. Si bien qu’à peine le quart des électeurs élit les gouvernants”.

“Ces faits nous confortent plus que jamais dans notre conviction que nos rêves d'égalité et de justice pour tous les êtres humains s’accompliront forcément dans le futur”.