La conjonction de l’intelligence et de la capacité créatrice de tous peut faire de grands miracles, de ces grands miracles que l’homme est capable de faire par son effort, par son courage, par sa ténacité, par ses sentiments nobles et solidaires.

"Lutter pour notre développement, c'est donc lutter pour la paix et le bien-être de tous les peuples du monde. C'est pourquoi notre mot d'ordre doit être de lutter sans relâche pour nos justes et nobles revendications".

“Je tiens simplement à rappeler une nouvelle fois que, pour nous, la prémisse est la paix et que la paix est étroitement liée au développement. Il est impossible de concevoir le développement sans la paix et le désarmement ; penser à la paix sans le développement est irréaliste.”

"… pour nous, la prémisse est la paix, et la paix est étroitement liée au développement. Concevoir le développement sans la paix et le désarmement est impossible, et penser à la paix sans le développement serait irréaliste."

 

Discours et interventions : Aux Rencontres internationales des partis et mouvements ayant assisté à Moscou au soixante-dixième de la Révolution d’Octobre, le 5 novembre 1987.

Intervención en el Encuentro Internacional de Partidos y Movimientos por el 70 aniversario de la Gran Revoución Socialista

"La dette extérieure est devenue aujourd’hui le principal obstacle au développement, le plus important instrument de pillage financier et la forme la plus moderne de dépendance néocoloniale pour les pays sous-développés. Elle aggrave l’échange inégal et approfondit le protectionnisme. Elle réduit d’une manière draconienne les flux financiers extérieurs pour le développement."

 

Discours et interventions : À l’inauguration du Huitième Congrès des Nations Unies pour la prévention du crime et le traitement des délinquants, palais des Congrès de La Havane, le 27 août 1990.

Discurso en la inauguración del VIII Congreso de la ONU sobre prevencion del delito

"Que l’on cesse de transférer au Tiers-monde des styles de vie et des habitudes de consommation qui ruinent l’environnement. Que l’on rende la vie humaine plus rationnelle. Que l’on instaure un ordre économique international juste. Que l’on utilise toute la science nécessaire à un développement durable sans pollution. Que l’on paie la dette écologique, non la dette extérieure".

"(...)  tout ce qui contribue aujourd’hui au sous-développement et à la pauvreté constitue une violation flagrante de l’écologie. Des dizaines de millions d’hommes, de femmes et d’enfants en meurent chaque année dans le Tiers-monde, plus que durant chacune des deux guerres mondiales. L’échange inégal, le protectionnisme et la dette extérieure agressent l’écologie et favorisent la destruction de l’environnement".

Il faut signaler que les sociétés de consommation sont les responsables fondamentales de l’abominable destruction de l’environnement. Ces sociétés sont nées des anciennes métropoles coloniales et de politiques impériales qui ont engendré à leur tour le retard et la pauvreté qui frappent aujourd’hui l’immense majorité de l’humanité.
"Pour les sociétés surdéveloppées, le problème n’est pas de croître, mais de  distribuer, et de distribuer non seulement entre elles, mais entre tout le monde. La croissance durable dont on parle est impossible sans une distribution plus juste entre tous les pays."
« Qu’on distribue mieux les richesses du monde entre toutes les nations et en leur sein ; qu’on établisse une vraie solidarité entre les peuples, et dès lors nos rêves d’aujourd’hui pourront être les réalités de demain. »

«Nombre de nos pays sont spécialement vulnérables et se retrouvent dans certains domaines dans une situation plus difficiles que le reste du monde sous-développé. Mais nous pouvons compter sur une ressource d’une valeur exceptionnelle : nous pouvons faire fond sur nos peuples, créateurs de cultures originales, contraints à l’ingéniosité et à la créativité du fait même qu’ils doivent s’adapter à un environnement très fragile et variable».