“L’introduction de l’informatique aux âges préscolaires chez nous constitue une expérience novatrice et unique par sa massivité et par les principes et conceptions scientifiques et pédagogiques qui la sous-tendent”.

"Quand on parlera de révolutions et de changements sociaux vraiment profonds et indélébiles dans l’avenir encore incertain de l’humanité, personne ne pourra oublier l’œuvre qui nous réunit ici. Notre peuple est fier de vous."

«Il faut maintenir dans nos salles de classe les professeurs qui y sont aujourd’hui, en augmenter les réserves, veiller jalousement sur les jeunes ressources humaines que nous avons formées ces années-ci, en insistant sur leur professionnalisme et leur perfectionnement ; continuer d’analyser les transformations auxquelles l’enseignement technique et professionnel et le deuxième cycle du secondaire doivent être forcément soumis ; perfectionner l’universalisation de l’enseignement supérieur ; faire en sorte que toutes les universités du pays s’acheminent, à partir de cette idée, à l’excellence pédagogique et révolutionnaire que le pays demande à ses étudiants et professeurs universitaires».

“n a atteint, au cours de la Bataille d’idées, un vieux rêve : l’universalisation de l’enseignement supérieur qui ouvre les portes des universités à tous les jeunes formés dans le cadre des programmes de la révolution et aux travailleurs en général”.

“Notre aspiration à compter des centres d’excellence dans l’enseignement supérieur a entraîné la naissance de l’Université des sciences informatiques, la première institution de ce genre surgie de la Bataille d’idées.”

"Quelle est la morale d’un révolutionnaire ? Toute pensée révolutionnaire débute par un peu de morale, par un peu de valeurs. À cet égard, les parents, les professeurs jouent un grand rôle. Le révolutionnaire n’a pas ces idées infuses, pas plus qu’il ne naît en sachant déjà parler. Quelqu’un doit le lui apprendre. L’influence de la famille est aussi très grande".

«L’enseignement supérieur est devenu aujourd’hui massif : cela a commencé par les médecins et les éducateurs ; ça a continué avec les travailleurs sociaux, les étudiants de sciences informatiques, les animateurs culturels, l’universalisation des études supérieures dans un grand nombre de cursus. Il faut faire travailler la matière grise si l’on veut former la conscience si nécessaire face à la complexité du monde actuel».

"Bush découvre que le système économique et politique de son Empire ne peut rivaliser en services vitaux, telles la santé et l’éducation, avec la Cuba agressée et soumise à un blocus depuis presque cinquante ans. Tout le monde sait que la grande spécialité des Etats-Unis en matière d’éducation, c’est le vol de cerveaux".

"Ils sous-estiment la tâche la plus colossale de la Révolution, son œuvre éducationnelle, la culture massive des intelligences. Ils soutiennent la nécessité, qu'il y ait de personnes en condition de faire des simples et rudes travaux. Ils sous-estiment les résultats des investissements scientifiques et exagèrent les dépenses qu’ils impliquent. Ou pis encore : ils ignor7ent la valeur des services de santé que Cuba prête au monde alors qu’avec de modestes ressources, la Révolution met concrètement à nu le système imposé par l’impérialisme qui ne dispose pas de personnel pour faire ce genre de choses".

“A Cuba, nous offrons gratis à tout le monde des connaissances solides, une éducation artistique et le droit d’entrer à l’Université. Plus de 50 000 enfants présentant des difficultés reçoivent une éducation spéciale. L’informatique est enseignée massivement. Des centaines de milliers de personnes bien qualifiées s’y emploient. Mais il faut infliger un blocus à Cuba pour la libérer d’une telle tyrannie.”

"Un professionnel de la santé sans un texte spécialisé à sa disposition est comme un chrétien sans bible".

“D’importants événements se déroulent en Europe. Les ignorer reviendrait à ne rien savoir du drame actuel”.