“Les forces qui meuvent les peuples, véritables bâtisseurs de l’histoire, et qui sont déterminées par les conditions matérielles de leur existence et par l’aspiration à des buts supérieurs de bien-être et de liberté – lesquelles naissent quand le progrès de l’homme dans les domaines de la science, de la technique et de la culture le permet – ces forces-là sont supérieures à la volonté des oligarchies dominantes et à la terreur qu’elles font régner”.

“Plus l’humanité s’approchera-t-elle de l’ère où disparaîtra l’exploitation de l’homme par l’homme, et plus elle mettra son espoir dans la paix et plus grandes seront ses aspirations en ce sens. Par ailleurs, à aucun autre moment de l’histoire humaine, la paix n’a été plus nécessaire, car jamais la guerre n’a signifié autant de destructions et de morts. Jamais dans l’histoire humaine, les conséquences de la guerre n’ont été plus terribles.”

«(…) plus l’humanité s’approchera-t-elle de l’ère où disparaîtra l’exploitation de l’homme par l’homme, et plus elle mettra son espoir dans la paix et plus grandes seront ses aspirations en ce sens».

« La lutte pour la paix signifie aussi la lutte pour l’indépendance des peuples, la lute pour la liberté des colonies, la lutte pour le développement économique des pays les plus pauvres, la lutte pour libérer les peuples de l’exploitation et de la domination impérialistes. »

“Créer de la bureaucratie c’est jeter au dépotoir les ressources humaines, c’est transformer un homme ou une femme en un citoyen inutile et parasite; c’est abandonner l’énergie et l’intelligence humaines, qui doivent être utilisées dans de choses utiles pour la société, dans de choses utiles pour les êtres humains”.

« L’humanité a besoin de ces solutions-ci. L’humanité croît, l’humanité se multiplie, mais pas les superficies. L’homme devra faire son possible pour accroître la productivité à l’hectare, faire produire le maximum de terres ou de surfaces, tirer parti de toutes les ressources naturelles, tirer parti de toutes les ressources de la science. Seuls ceux qui ne sont pas révolutionnaires, ceux qui n’ont pas la moindre idée des possibilités de l’intelligence et de la volonté de l’homme, conçoivent un monde où les gens doivent forcément mourir de faim. »

"C’est que nous n’admirions pas seulement le guerrier dans le Che, l’homme capable de grands exploits. Ce qu’il avait fait et ce qu’il était en train de faire :affronter avec une poignée d’hommes toute une armée oligarchique, instruite par les conseillers yankees, équipée par l’impérialisme yankee, appuyée par les oligarchies de tous les pays voisins, constitue en soi un exploit extraordinaire".

Si nous voulons un modèle d’homme, d’homme qui n’appartient pas à notre époque, d’homme qui appartient à l’avenir, eh ! bien je vous dis de tout cœur que ce modèle dont la  conduite est sans faute, dont l’attitude est sans faute, dont l’action est sans faute, c’est le Che ! Si nous voulons dire ce à quoi nous aspirons pour nos enfants, nous devons dire du fond de notre cœur de révolutionnaires : Nous voulons qu’ils soient comme le Che !

Personne n’a interprété mieux que lu la théorie marxiste, dans toute sa profondeur, son essence et sa valeur. Personne n’a mieux interprété cette théorie et l’a fait progresser dans toutes ses conséquences. Personne ne l’a mieux développée et enrichie.

"L’Empire, et le système qui cause tout ça, peuvent-ils parler vraiment au monde de droits de l’homme ? Des droits de l’homme dans un système où une énorme partie de la population n’a pas d’emplois, où les femmes se prostituent, où les enfants sont livrés à leur sort ? Les chiffres d’enfants abandonnés en Amérique latine sont impressionnants : des millions, beaucoup de millions ! Comment un système pareil peut-il offrir des espoirs à l’être humain ? Comme ce système peut-il parler d’égards envers l’être humain ?
Voilà pourquoi nous avons tant de foi dans le socialisme, tant de confiance dans le socialisme, de si profondes convictions socialistes".

"(...)  tout ce qui contribue aujourd’hui au sous-développement et à la pauvreté constitue une violation flagrante de l’écologie. Des dizaines de millions d’hommes, de femmes et d’enfants en meurent chaque année dans le Tiers-monde, plus que durant chacune des deux guerres mondiales. L’échange inégal, le protectionnisme et la dette extérieure agressent l’écologie et favorisent la destruction de l’environnement".

"Une importante espèce biologique risque de disparaître à cause de la liquidation rapide et progressive de ses conditions de vie naturelles : l’homme".