“Si nous sommes agressés, nous défendrons avec honneur notre indépendance, nos principes et nos conquêtes sociales jusqu’à la dernière goutte de notre sang!”

“(…) sauver la paix avec dignité, avec indépendance et sans guerre est la pierre angulaire de la lutte que nous devons tous livrer pour un monde véritablement juste de peuples libres”.

Nous sommes un peuple patriote et digne qui n’acceptera jamais les diktats ou les menaces de qui que soit ; mais nous sommes l’ami sincère du peuple étasunien, spécialement des bons Etasuniens qui sont nombreux, et nous en découvrons toujours plus.

Général Antonio Maceo, les Cubains d’aujourd’hui, éduqués dans ton exemple immortel, auraient partagé avec toi l’honneur d’être à tes côtés le jour glorieux où tu as répondu au représentant du pouvoir colonial espagnol : « Nous ne voulons pas de paix sans indépendance. »

“L’interprétation de l’hymne, le 20 octobre, coïncidait avec le fait d’armes grâce auquel la Révolution remporte sa première grande victoire sur les troupes coloniales espagnoles. La capitulation de Bayamo et l’entrée victorieuse de Céspedes marquaient l’aboutissement de l’acte de rébellion réalisé le 10 octobre au moulin à sucre La Demajagua qui marqua un tournant dans l’histoire de notre pays et fit naître, sur les ruines des premiers réduits coloniaux, la nation cubaine”.

“La crise que le monde traverse de nos jours n’est pas – et ne peut pas l’être – celle d’un pays, d’un sous-continent ou d’un continent : elle est aussi mondiale. Voilà pourquoi le système impérial et l’ordre économique qu’il a imposé au monde sont intenables. Les peuples décidés à lutter non seulement pour leur indépendance, mais aussi pour leur survie ne pourront jamais être vaincus, même s’il s’agit d’un seul peuple”.

“L’Empire ne put atteindre son objectif : démembrer l’Angola et escamoter son indépendance. La lutte longue et héroïque des peuples angolais et cubain l’en empêcha”.

« José Martí, Apôtre de notre indépendance, génie des idées, et des idées les plus nobles qui se puissent concevoir, Héros national de notre patrie, dont les idées ont inspiré la Génération du centenaire et inspirent aujourd’hui et inspireront toujours plus tout notre peuple. »

“Un des généraux les plus glorieux de nos guerres d’indépendance, Calixto García Íñiguez, survécut à une balle qui lui traversa le menton en direction du crâne. Sa mère, qui ne croyait pas à la nouvelle selon laquelle son fils était prisonnier, s’exclama fièrement en apprenant la vérité : « Je reconnais bien là mon fils ! ».”

“L’unité signifie pour moi partager le combat, les risques, les sacrifices, les objectifs, les idées, les concepts et les stratégies auxquels l’on parvient par des débats et des analyses. L’unité signifie la lutte commune contre les annexionnistes, les bradeurs de patrie, les corrompus qui n’ont rien à voir avec le militant révolutionnaire. C’est à cette unité-là autour de l’idée de l’indépendance et face à l’Empire qui marchait sur les peuples d’Amérique que je me suis toujours référé”.

“Dans l’histoire des peuples, les facteurs subjectifs ont fait avancer ou rétrocéder les dénouements, indépendamment des mérites des dirigeants.”.

"Si les bourses ne se sont pas effondrées davantage, c’est parce qu’elles ne pouvaient pas tomber plus bas. Aujourd’hui, elles soufflaient, ravies de ces injections d’argent colossales qui les ont regonflées artificiellement aux dépens de l’avenir. L’absurde ne peut toutefois s’éterniser. Bretton Woods agonise. Le monde ne sera plus jamais le même."