Le Vietnam est un nom extrêmement cher et extrêmement proche du cœur de tous les Cubains. Le Vietnam a été pour nous un exemple et un stimulant dans notre lutte. Le peuple cubain est extrêmement conscient du rôle extraordinaire que le peuple vietnamien a joué au sein du mouvement révolutionnaire mondial et de lutte de libération des peuples. Le Vietnam offre une leçon inoubliable à tous les peuples exploités et opprimés. Aucun mouvement de libération, aucun peuple en lutte pour son indépendance n’a dû mener une lutte aussi prolongée et aussi héroïque que le peuple vietnamien. 
Nos ancêtres [...] pas connu la indépendance, la liberté. Et, bien que nous ayons des devoirs, bien que nous devions faire des sacrifices, bien que nous devions lutter et travailler dur, nous avons connu du moins la indépendance, la dignité et la liberté.

“L’histoire nous a enseigné que l’accession à l’indépendance, pour un peuple qui se libère du système colonial ou néocolonial, est à la fois le dernier acte d’une longue lutte et le premier d’une nouvelle et difficile bataille. Car l’indépendance, la souveraineté et la liberté de nos peuples apparemment libres sont continuellement menacées par le contrôle extérieur de leurs ressources naturelles, par les diktats financiers d’organismes internationaux officiels et par la situation précaire de leurs économies qui mine la plénitude de leur souveraineté.”

"les pays non alignés ils ne s’opposent pas à des solutions qui pourraient être obtenues sans lutte armée, à condition qu’il puisse en surgir un authentique gouvernement de la majorité, qu’elles permettent d’assurer une indépendance apte à satisfaire les peuples combattants (...)"

"Notre pays pourra être balayé de la surface de la Terre, mais il ne pourra jamais être conquis et soumis".

Notre pays pourra être balayé de la surface de la Terre, mais il ne pourra jamais être conquis et soumis.
“L’importance de Playa Girón n’est pas dans l’ampleur de la bataille, dans l’héroïsme des combattants : l’importance historique capitale de Playa Girón, ce n’est pas ce qui est arrivé, mais ce qui n’est pas arrivé grâce à elle !

[…] « L’Histoire dit que si tous ceux qui participent à cette lutte font leur devoir, ils rentreront un jour dans leur patrie satisfaits d’avoir coopéré non seulement au maintien de la révolution et de l’indépendance angolaises, mais encore à l’indépendance de la Namibie et à la défaite du fascisme et à la disparition de l’apartheid. Nous aurons tous contribué à l’indépendance,  à la sécurité et à la dignité de tous les peuples africains. »

 

Discours et interventions : Rencontre avec des milliers de coopérants internationalistes cubains à Luanda (Angola), le 9 septembre 1986.

Discurso pronunciado en el encuentro sostenido con miles de colaboradores internacionalistas cubanos en Angola

« L’indépendance, ce n’est pas qu’un drapeau ou un hymne ou des armoiries ; l’indépendance, ce n’est pas une question de symbole. Dans le monde actuel, l’indépendance dépend du développement, dépend de la technologie, dépend de la science. Comment pouvons-nous y parvenir sans éducation ? »

"Sans honneur, sans fierté, sans indépendance et sans dignité, un peuple n’est rien, sa vie ne vaut rien !"

"Le monde unipolaire n’existe pas, parce qu’il existe au moins un pan de terre – et ce n’est pas le seul – où les Yankees ne commandent pas et où ils ne commanderont pas. Et s’ils le tentent, ils devront le faire sur nos cendres, sur nos os, sur notre sang."

"Suivons l’exemple de ceux qui ont été nos prédécesseurs. Faisons ce que Bolívar, San Martín, Artigas, O’Higgins, Sucre, Juárez, Morazán et Martí auraient fait dans les mêmes circonstances afin que Notre Amérique occupe une place digne dans un monde où nous ayons tous le droit de vivre."